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Développement durable, évaluation environnementale

Indicateur n°03 - Étalement urbain : progression de l’artificialisation par rapport à l’évolution de la population

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publié le 4 novembre 2014 (modifié le 18 octobre 2016)

Définition de l’indicateur

Cet indicateur est le rapport entre le coefficient d’évolution de la tache urbaine et le coefficient d’évolution de la population pour une période donnée.
Si le taux est inférieur à 1, il y a densification, s’il est supérieur à 1, il y a étalement.
Les calculs ont été réalisées selon des périodes :2003-2008 et 2008-2013.

Type d’indicateurs

Indicateur de pression

Échelle de renseignement

Régionale, départementale

Objectifs et valeurs de référence

Sans objet

Sources de données

Cet indicateur est calculé à partir de l’exploitation des données Majic 2011 (Mise à jour des informations cadastrales) fournies par la DGFIP, croisées avec les valeurs des recensements de la population effectué par l’Insee.

Fréquence d’actualisation

Tous les 5 ans

Limites et précautions

Les données Majic ont leurs limites d’utilisation. Elles sont avant tout un base de données propre aux services fiscaux pour asseoir le calcul de l’impôt foncier.
Toutes les surfaces ne sont pas cadastrées, les surfaces ne donnant pas lieu à taxation ne sont pas prises en compte dans la base Majic (infrastructures routières , ferroviaires…). À titre indicatif les surfaces non cadastrées couvrent en moyenne 5 % du territoire.

Valeurs

Mise à jour de l’indicateur : septembre 2016

Evolution tache urbaine / Evolution de la population
Département Indicateur 2003-2008 Indicateur 2008-2013
Aude 1,05 1,03
Gard 1,04 1,00
Hérault 1,02 0,99
Lozère 1,06 1,07
Pyrénées Or. 1,03 1,01
Languedoc-Roussillon 1,03 1,01


Période 2008-2013

Commentaires

Pour la période 2008-2013, 1/3 des communes affichent un taux inférieur à 1. Les communes dont le taux est supérieur à 1,3 ne sont plus que 35 ; la moitié d’entre elles se trouve dans l’Aude. La moyenne régionale est de 1,01.
À l’exception de Montpellier, Nîmes, Sète, Agdes, la majorité des villes centres des agglomérations de la région sont encore en situation d’étalement urbain. L’afflux important de population n’arrive pas à compenser un mode de développement urbain fortement consommateur d’espace (lotissements pavillonnaires, zones commerciales…).