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Ensembles paysagers - Diagnostic

 
 

les 23 grands ensembles paysagers

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publié le 27 janvier 2014


Les paysages des bords du Rhône
1 - Les bords du Rhône

Les paysages du littoral
2 - La Camargue
3 - Le littoral des étangs
4 - Le littoral rocheux des Albères

Les paysages des plaines
5 - La Costière, sous l’influence de Nîmes
6 - L’ensemble des plaines de l’Hérault, sous l’influence de Montpellier
7 - Le sillon Audois, sous l’influence de Narbonne et Carcassonne
8 - La plaine du Roussillon, sous l’influence de Perpignan

Les paysages des garrigues et des collines sèches
9 - Les garrigues
10 - Les collines du Biterrois et de l’Hérault

Les paysages des contreforts
11 - Les contreforts des Causses et de la Montagne Noire
12 - Les collines de l’Ouest Audois
13 - Les Corbières
14 - Les contreforts des Pyrénées
15 - La vallée du Lot
16 - La moyenne vallée de l’Aude
17 - Les vallées du Jaur et de l’Orb

Les paysages des montagnes
18 - Les Cévennes
19 - Les Causses et leurs gorges
20 - L’Aubrac lozérien
21 - La Margeride
22 - La Montagne Noire
23 - Les Pyrénées

01 - Les bords du Rhône

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publié le 18 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
37 communes
54 870 ha (2 % de la région)
107 243 habitants en 2010 (4 % de la région)
Occupation des sols
24 % forêt
10 % pelouses, garrigues, maquis
3 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
28 % vignobles
18 % terres arables et autres surfaces agricoles
16 % zones artificialisées
Paysage
Territoire bordé par le Rhône (rive droite) sur toute la partie est.
Reliefs en grande partie boisée, principalement situés sur la bordure ouest (limites des plateaux de Lussan et de Valliguières) et en bord de Rhône (Dent de Marcoule, plateau de Lacau, plateau entre Villeneuve-lès-Avignon et Aramon…).
Coteaux orientés à l’est et utilisés pour la culture de la vigne, activité agricole majoritaire.
Plaines (Aramon, Théziers, Pujaut et Rochefort…) et vallées (vallée du Rhône, de l’Ardèche, de la Cèze et du Gardon) partagées entre agriculture (polyculture et fruits) et urbanisation.
Equipements et infrastructures très présents, en particulier au bord du Rhône (centrale nucléaire de Marcoule, centrale électrique d’Aramon, zone industrielle de Laudun l’Ardoise, autoroute A9, LGV…).

- Sites classés : 0,9 % (7 sites)
- Sites inscrits : 0,3 % (9 sites)
Milieux naturels
Un territoire présentant une faible naturalité et d’importance écologique majoritairement faible avec quelques secteurs (essentiellement sur les reliefs) d’importance écologique moyenne à forte :
- des plateaux peu fragmentés à forte diversité de milieux (plateau de Lacau, de Lussan, secteur
de Saint Roman, …)
- des milieux humides et aquatiques contribuant à la valeur écologique (plusieurs sites Natura 2000)
- des plaines agricoles à forte importance écologique plus particulièrement pour les oiseaux.

Des pressions sur les milieux en lien avec :
- la forte urbanisation du secteur (proximité de grandes villes en rive gauche du Rhône : Avignon, Orange) générant de l’étalement urbain
- l’effet de coupure du réseau de transport dense notamment en fond de vallées (A9, LGV, nombreuses nationales, …)
- la traversée de 4 lignes haute tension, obstacles potentiels dans la vallée du Rhône (grand couloir migratoire avifaunistique)

- ZNIEFF : 18 % (13 ZNIEFF de type 1 et 7 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 2 % (2 sites)
- Sites Natura 2000 : 9 % (3 SIC, 2 ZPS et 2 ZSC)
- Protections fortes SCAP : aucune
Ressources en eau Sols
- 5 ME cours d’eau en bon état (sur 23)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 5 ME souterraines en bon état (sur 7)

- SAGE : 21 % (2 schémas en élaboration et 2 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- 1 site en cours de travaux
- 2 sites traités avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 54 % (20 communes)
- prescrit : 24 % (9 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : 3 % (1 commune)
- prescrit : aucune
1 PCET (1 commune, 2 % de la population)

13 communes en zone sensible à la qualité de l’air (60 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- 1 seuil haut
- 3 seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +12 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +10 %

02 - La Camargue

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publié le 18 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
6 communes
44 073 ha (2 % de la région)
49 671 habitants en 2010 (1,8 % de la région)
Occupation des sols
4 % forêt
5 % pelouses, garrigues, maquis
36 % milieux humides et aquatiques
1 % autres espaces naturels
2 % prairies
18 % vignobles
27 % terres arables et autres surfaces agricoles
7 % zones artificialisées
Paysage
Territoire subdivisé en 2 parties :
- la Camargue cultivée au nord (de Beaucaire à Saint-Gilles) essentiellement tournée vers la riziculture
- la Camargue des marais au sud, comprenant une diversité d’habitats naturels (marais, roselières, zones humides et prairies). Présence d’espaces drainés pour la mise en culture et de marais salants.
La Camargue gardoise est séparée de la Camargue (Bouches-du-Rhône) à l’est par le petit Rhône et se termine à l’ouest aux portes du Grau du Roi.

- Sites classés : 11 % (8 sites)
- Sites inscrits : 27 % (4 sites)
Milieux naturels
L’ensemble de la Camargue gardoise a une importance écologique élevée.
Vaste territoire naturel de milieux aquatiques et humides diversifiés (en particulier au sud), peu fragmentés et sensibles à l’évolution du régime hydrique. Présence de nombreux habitats et espèces d’intérêt communautaire (nombreux sites Natura 2000 et inventaires ZNIEFF de type 1).
Biodiversité très riche des milieux humides :
- la roselière de l’étang de Scamandre (une des plus grandes d’Europe) jouant un rôle primordial pour la reproduction de nombreuses espèces d’oiseaux
- le Flamant rose, oiseau symbolique du territoire
- la Cistude d’Europe (tortue), dont le foyer de population isolé au nord et la dégradation de son habitat en font une espèce menacée
- le site classé de l’Espiguette, massif dunaire abritant des espèces végétales et animales spécifiques

Fortes croissance démographique et fréquentation touristique sur la partie sud du territoire, à proximité d’Aigues-Mortes et du Grau-du-Roi (tourisme balnéaire, construction de ports de plaisance, activités nautiques, etc.).
Artificialisation des sols et fragmentation par les infrastructures routières (A54) de la partie nord à proximité des grandes agglomérations (Nîmes, Arles).
Impact sur la continuité des milieux naturels des aménagements de gestion de l’eau (drainage des terres, canalisation des cours d’eau, irrigation, mécanisation…) dont dépendent de nombreuses activités humaines : exploitation des marais salants ou des roseaux, agriculture, chasse, pêche …

- ZNIEFF : 74 % (34 ZNIEFF de type 1 et 4 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 50 % (3 sites)
- Sites Natura 2000 : 63 % (6 SIC, 6 ZPS et aucune ZSC)
- Protections fortes SCAP : 0,9 % (2 RNR)
Ressources en eau Sols
- 1 ME cours d’eau en bon état (sur 11)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- 2 ME de transition en bon état (sur 14)
- 1 ME côtière en bon état (sur 1)
- 3 ME souterraines en bon état (sur 5)

- SAGE : 92 % (1 schéma en élaboration et 1 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- 1 site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- aucun site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 17 % (1 commune)
- prescrit : 67 % (4 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
Aucun PCET

3 communes en zone sensible à la qualité de l’air (65 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- 3 seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +14 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +21 %

03 - Le littoral des étangs

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publié le 18 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
29 communes
84 537 ha (3 % de la région)
241 902 habitants en 2010 (9 % de la région)
Occupation des sols
5 % forêt
10 % pelouses, garrigues, maquis
40 % milieux humides et aquatiques
1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
20 % vignobles
8 % terres arables et autres surfaces agricoles
15 % zones artificialisées
Paysage
Ensemble paysager recouvrant la plus grande partie du littoral languedocien et présentant une palette de milieux naturels variés : étangs, lagunes, montagnes, plaines, prairies, zones humides, etc.
Communication entre les eaux de la mer et les étangs assurée par les graus.

Du Grau du Roi jusqu’à Frontignan : succession d’étangs, entrecoupés par les routes d’accès au littoral et le canal du Rhône à Sète. Entre Sète et Frontignan, immense étendue du bassin de Thau, espace de culture marine (huitres, moules) et de loisirs.
Du Cap d’Agde à Valras-Plage : urbanisation plus présente avec quelques zones humides et une côte sombre aux sols basaltiques.
Dans l’Aude : paysage d’étangs et de lagunes enrichi par une multitude d’ilots et de falaises, avec l’exception de l’étang de Pissevaches, vaste étendue de sable se remplissant temporairement d’eau.
Pénétration dans les terres pratiquement jusqu’à Narbonne de l’étang de Bages et présence de plusieurs îlots aux espaces naturels préservés dans le golfe de Narbonne.
Etang de Salses-Leucate, au pied des Corbières : vaste espace accueillant les activités ostréicoles dans l’Aude, mais aussi les loisirs (voile …).
A noter les falaises blanches (calcaire) du cap Leucate érodé par les vagues.
Dans les Pyrénées-Orientales : chapelet d’étangs moins dense que dans les départements voisins. Cours d’eau se jetant pour la plupart directement dans la mer avec toutefois présence d’un cordon dunaire favorisant la formation de zones humides, marais et roselières.

Plusieurs massifs rocheux calcaires couverts de garrigues et de boisements (montagnes de la Gardiole et de la Clape). Le Mont Saint-Clair accueille le développement urbain de Sète.
Présence d’espaces favorables à la culture sur le lido (plaines et garrigues) et sur les pentes des contreforts des Corbières (vigne).

- Sites classés : 16 % (11 sites)
- Sites inscrits : 5 % (24 sites)
Milieux naturels
Un territoire présentant une importance écologique hétérogène : forte sur les espaces de montagne (Clape, Gardiole, falaises de Leucate, etc.) ainsi que sur quelques grands étangs à forte naturalité (Canet, Bages et Sigean) et plus faible autour des espaces urbanisés et fragmentés (Sète, Palavas-les-Flots, littoral des Pyrénées-Orientales, etc.) :
- globalement faible importance écologique liée aux indicateurs « terrestres »
- très forte responsabilité patrimoniale dans le département de l’Aude liée à la sous-trame humide très présente (nombreuses espèces et habitats d’intérêt communautaire, espèces endémiques)
- prés pâturés de l’Aude et de l’Hérault : fort potentiel de conservation d’espèces végétales rares et menacées et de connectivité pour la trame agropaysagère
- rôle primordial des complexes lagunaires (aires de repos, d’alimentation pour les poissons migrateurs et espaces de nidification) ainsi que des étangs et des zones humides (haltes migratoires essentielles pour de nombreuses espèces d’oiseaux, dont le Flamant rose).
- embouchures de certains cours d’eau (Tech, Agly, Ribère) : espaces naturels préservés très riches d’un point de vue écologique, où se juxtaposent les milieux dunaires et aquatiques, marais, roselières et forêts.
A noter le potentiel écologique et l’importance des espaces littoraux :
- grande diversité des milieux marins (fonds sableux, fonds rocheux, herbiers de Posidonie et de Zostères, coralligènes, grottes marines, fonds à amphioxus, etc.) faisant de la bande costière du Languedoc-Roussillon la plus riche en espèces à l’échelle franco-méditerranéenne
- rôle essentiel des cordons dunaires du littoral dans le cadre des changements climatiques : barrières naturelles protégeant l’arrière-pays des tempêtes et des hausses du niveau de la mer.

Une bande littorale soumise à une empreinte humaine très importante du fait de son attractivité :
- forte densité de population (particulièrement autour des agglomérations de Perpignan et de Montpellier) et fréquentation touristique accrue en période estivale
- dynamique d’artificialisation des sols, plus importante sur les Pyrénées-Orientales, avec un bâti essentiellement présent dans les zones de plaines et affectant les territoires agricoles (viticoles)
- fragmentation du territoire entre les différents étangs par les routes d’accès au littoral : forte densité d’infrastructures de transport entre Montpellier et Bézier (à proximité de Sète), A9 et RN9, voie de chemin de fer au nord, projet de LGV Montpellier-Perpignan …
- 2 sites exploités pour l’énergie éolienne dans l’Aude (garrigues Fitou et plateau de La Palme) et situés au cœur du couloir de migration pour de nombreuses espèces d’oiseaux
D’autres problématiques, en lien avec la trame verte et bleue :
- fragmentation du territoire par les canaux (canal du Rhône, canal de la Robine), barrière infranchissable pour certaines espèces
- érosion du trait de côte amplifié par l’urbanisation : échanges de sable bloqués entre la plage et l’arrière-plage
- enjeux liés aux feux de forêts sur les massifs (montagne de la Clape)
- présence de carrières, sources de nuisances pour les milieux alentours : poussières, risque de pollution, nuisance sonore, etc.
- phénomène de « cabanisation » du littoral très présent, source d’atteintes aux milieux naturels : pollution de l’eau (absence d’assainissement), comblement de zones humides, dérangement de population d’oiseaux, etc.

- ZNIEFF : 59 % (93 ZNIEFF de type 1 et 20 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 54 % (10 sites)
- Sites Natura 2000 : 52 % (19 SIC, 15 ZPS et 4 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 2 % (2 RNN, 1 RNR et 3 APPB)
Ressources en eau Sols
- 4 ME cours d’eau en bon état (sur 30)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- 3 ME de transition en bon état (sur 24)
- 4 ME côtières en bon état (sur 6)
- 5 ME souterraines en bon état (sur 12)

- SAGE : 88 % (7 schémas en élaboration et 3 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- 4 sites en cours d’évaluation
- 5 sites en cours de travaux
- 8 sites traités avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 79 % (23 communes)
- prescrit : 7 % (2 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 3 % (1 commune)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
9 PCET (24 communes, 89 % de la population)

19 communes en zone sensible à la qualité de l’air (76 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- 6 seuil haut
- 3 seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +13 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +19 %

04 - Le littoral rocheux des Albères

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publié le 18 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
4 communes
7 824 ha (0,3 % de la région)
13 395 habitants en 2010 (0,5 % de la région)
Occupation des sols
34 % forêt
25 % pelouses, garrigues, maquis
1 % milieux humides et aquatiques
0 % autres espaces naturels
0 % prairies
31 % vignobles
0 % terres arables et autres surfaces agricoles
8 % zones artificialisées
Paysage
Plus petit ensemble de la région Languedoc-Roussillon, à l’interface de l’Espagne au sud, des Pyrénées à l’ouest, de la mer Méditerranée à l’est et de la plaine du Roussillon au nord.
Paysage façonné par les vignobles, présents depuis de nombreux siècles, dont les vins sont protégés par de nombreuses appellations (AOC Collioure, Banyuls, etc.).
Milieux naturels (pelouses, forêts…) situés plutôt à l’ouest, en lien avec les contreforts des Pyrénées, et le long des cours d’eau.
Urbanisation concentrée en bord de mer avec les principales villes : Collioure, Port-Vendres, Banyuls-sur-Mer et Cerbère.

- Sites classés : 54 % (9 sites)
- Sites inscrits : 3 % (5 sites)
Milieux naturels
Importance écologique globalement forte à l’échelle du grand ensemble paysager, avec un gradient croissant du littoral aux sommets et du nord vers le sud :
- une naturalité et une surface des milieux de plus en plus importantes avec l’altitude : mosaïque d’habitats (landes, pelouses sèches, forêts de feuillus, mixtes et de résineux, vignes et vergers, … ) favorable à de nombreux oiseaux nicheurs et migrateurs
- une forte diversité de milieux plus particulièrement sur le littoral (fonds rocheux, falaises maritimes, landes, pelouses sèches, prés salés, …)
- une forte responsabilité patrimoniale, en particulier dans la partie sud : massif des Albères et sites à Emyde lépreuse (tortue menacée)
- une relativement bonne conservation des espaces agricoles
- des paysages de qualité, protégés par des sites classés couvrant presque la moitié du territoire.
Des zones humides, plans d’eau, cours d’eau et milieux aquatiques de moindre importance, mais compensés par la richesse des fonds marins, faisant l’objet de nombreux inventaires et plans de gestion. Présence de l’unique Réserve naturelle nationale entièrement marine, entre Banyuls et Cerbère, et abritant de nombreuses espèces et végétales remarquables.

Forte pression anthropique, avec un gradient décroissant nord-est (bande côtière)/sud-ouest (reliefs) : concentration de la population, des infrastructures de transport (voies ferrées, D914) et dynamique d’artificialisation des terres autour des espaces urbains (Collioure, Port-Vendres, Banyuls-sur-Mer et Cerbère) et dans les vallées.
Fréquentation touristique très forte sur la côte Vermeille (tourisme viticole, patrimoine bâti et archéologique, randonnée, plongée, …).
Secteurs de crêtes et de piémonts restant sensibles en raison des activités touristiques et agricoles.
Risque d’incendie très fort, affectant les paysages, les milieux naturels et toutes les espèces présentes.

- ZNIEFF : 99 % (17 ZNIEFF de type 1 et 2 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 93 % (1 site)
- Sites Natura 2000 : 56 % (3 SIC, 2 ZPS et aucune ZSC)
- Protections fortes SCAP : 0,1 % (1 RNN et 1 APPB)
Ressources en eau Sols
- 0 ME cours d’eau en bon état (sur 2)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- 0 ME côtière en bon état (sur 1)
- 1 ME souterraine en bon état (sur 1)

- SAGE : 99 % (1 schéma en élaboration et aucun en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- 1 site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 100 % (4 communes)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 100 % (4 communes)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
1 PCET (4 communes, 100 % de la population)

2 communes en zone sensible à la qualité de l’air (54 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +7 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : -9 %

05 - La Costière, sous l’influence de Nîmes

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publié le 18 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
21 communes
48 945 ha (2 % de la région)
83 449 habitants en 2010 (3,1 % de la région)
Occupation des sols
7 % forêt
3 % pelouses, garrigues, maquis
6 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
1 % prairies
29 % vignobles
43 % terres arables et autres surfaces agricoles
10 % zones artificialisées
Paysage
Paysage de transition entre la Camargue et les garrigues, correspondant à la terrasse alluviale d’un ancien cours du Rhône. Territoire bordé au sud-est d’un coteau ouvert sur la Camargue et au sud-ouest par la plaine humide du Vidourle.
Espaces très majoritairement agricoles, organisés par les canaux d’irrigation entre les bourgs de la plaine. Paysage dominé par la vigne.

- Sites classés : aucun
- Sites inscrits : 17 % (3 sites)
Milieux naturels
Plusieurs zones avec une forte importance écologique sur ce grand ensemble paysager :
- des inventaires de ZNIEFF 1 et des sites Natura 2000
- des espaces de plaine à forte connectivité et conservation des milieux agricoles, constituant des zones de vie pour différentes espèces remarquables (oiseaux en particulier)
- au sud en bordure de la Camargue, présence de zones à proximité des étangs, riches en biodiversité
- présence de zones naturelles historiques (Bois de Sigean et de Broussan)
- au sud-ouest, des milieux humides riches (marais du vieux Vistre), abritant une faune et une flore remarquable, dont la Cistude d’Europe (tortue menacée).

Un territoire placé sous l’influence de Nîmes et fortement marqué par les activités humaines :
- une forte artificialisation de l’ensemble du territoire (notamment au sud de Nîmes avec l’aéroport) et une forte densité démographique aux alentours de l’agglomération
- un découpage de la plaine par les grandes infrastructures de transport (A54, D979, LGV reliant la vallée du Rhône à Nîmes et projet de LGV Nîmes-Montpellier)
- des lignes haute-tension représentant un enjeu vis-à-vis de la qualité des paysages et de l’avifaune (axes de migration)
- des activités de loisirs motorisés (quad, 4x4) qui dégradent les habitats et la flore
- des espèces menacées par les changements d’occupation du sol, la perte de diversité des milieux (déprise agricole) et des modes de gestion dégradant la qualité des milieux (utilisation de produits phytosanitaires, destruction de berges, chenalisation des cours d’eau, etc.).

- ZNIEFF : 44 % (17 ZNIEFF de type 1 et 2 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 19 % (1 site)
- Sites Natura 2000 : 29 % (3 SIC, 2 ZPS et aucune ZSC)
- Protections fortes SCAP : aucune
Ressources en eau Sols
- 0 ME cours d’eau en bon état (sur 16)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 3 ME souterraines en bon état (sur 6)

- SAGE : 98 % (1 schéma en élaboration et 2 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- 1 site en cours de travaux
- 1 site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 29 % (6 communes)
- prescrit : 33 % (7 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
1 PCET (9 communes, 55 % de la population)

9 communes en zone sensible à la qualité de l’air (46 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- 2 seuil haut
- 1 seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +16 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +18 %

06 - L’ensemble des plaines de l’Hérault, sous l’influence de Montpellier

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publié le 18 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
46 communes
63 571 ha (2 % de la région)
157 448 habitants en 2010 (5,8 % de la région)
Occupation des sols
8 % forêt
4 % pelouses, garrigues, maquis
5 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
43 % vignobles
26 % terres arables et autres surfaces agricoles
13 % zones artificialisées
Paysage
Ensemble paysager subdivisé en 3 grandes plaines alignées sur un axe nord-est/sud-ouest : plaine de Lunel-Mauguio (en continuité des Costières gardoises), plaine de Fabrègues (entre l’agglomération de Montpellier et l’étang de Thau) et plaine de l’Hérault de l’Orbe et du Libron. Territoire de transition entre le littoral et les étangs et les zones aux reliefs plus marqués de l’arrière-pays.
Intensification ces dernières années des voies de déplacements, anciennes voies romaines, en arrière du littoral et des étangs (routes nationales, lignes de chemin de fer, A9, A75) avec 2 types d’échanges : trafic « au long cours » entre France et Espagne et dessertes locales d’accès au littoral et favorisant les échanges marchands.
Secteurs propices à l’urbanisation : proximité des réseaux de transport et présence d’agglomérations comme Montpellier et Béziers.
Agriculture dominée par la vigne dans les plaines de l’Hérault et de Fabrègues et par la polyculture dans la plaine de Lunel-Mauguio.
De nombreux cours d’eau et zones humides mais un seul secteur forestier, au nord de la plaine de l’Hérault
Sites et paysages remarquables : Plateau de Roque-Haute, Plaine de Fabrègues-Poussan, zone de marais au nord de l’étang de l’Or, …

- Sites classés : 2 % (9 sites)
- Sites inscrits : 0,2 % (15 sites)
Milieux naturels
Importance écologique globalement faible en raison d’une artificialisation des sols importante (urbanisation et réseaux de déplacements denses) qui fragmente les milieux naturels.
Importance écologique moyenne à forte de certains secteurs localisés (inventaires ZNIEFF de type 1 et/ou site Natura 2000), liée :
- à l’importance écologique des milieux aquatiques et humides (cours d’eau, zones humides, mares, étangs, …) ainsi qu’à la présence d’espèces de faune et de flore remarquables et rares (nombreuses espèces de poissons migrateurs, de libellules et d’oiseaux)
- à la conservation et surtout à la connectivité des espaces agricoles : mosaïques des plaines viticoles où haies, friches, espaces enherbés sont encore suffisants pour accueillir des populations d’oiseaux remarquables
- aux garrigues de la Lauze au nord de la montagne de la Gardiole qui abritent, cette végétation typique de pelouses et de maquis.

Un fort impact de l’empreinte humaine de manière générale :
- une forte pression démographique, de par la présence de 3 agglomérations en expansion (Montpellier, Béziers et Agde) et la proximité du littoral (fréquentation touristique forte).
- de nombreux axes de déplacement (A75, A9, chemin de fer et nationales) qui fragmentent et isolent les espaces naturels
- une évolution de la mosaïque agricole en lien avec l’arrachage des vignes, le drainage des prairies humides, le mitage par l’urbanisation, …
- une pression touristique forte des espaces semi-naturels et naturels (Montagne de la Gardiole, plateau de Roque-Haute, …).

- ZNIEFF : 25 % (45 ZNIEFF de type 1 et 15 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 6 % (3 sites)
- Sites Natura 2000 : 20 % (11 SIC, 5 ZPS et 3 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 0,2 % (1 RNN)
Ressources en eau Sols
- 7 ME cours d’eau en bon état (sur 50)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- 1 ME côtière en bon état (sur 1)
- 8 ME souterraines en bon état (sur 14)

- SAGE : 79 % (5 schémas en élaboration et 3 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- 3 sites traités avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 87 % (40 communes)
- prescrit : 4 % (2 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 2 % (1 commune)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : 2 % (1 commune)
- prescrit : aucune
5 PCET (41 communes, 76 % de la population)

8 communes en zone sensible à la qualité de l’air (44 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- 1 seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +14 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +19 %

07 - Le sillon Audois, sous l’influence de Narbonne et Carcassonne

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publié le 18 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
122 communes
178 475 ha (6 % de la région)
239 998 habitants en 2010 (8,9 % de la région)
Occupation des sols
11 % forêt
8 % pelouses, garrigues, maquis
2 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
43 % vignobles
27 % terres arables et autres surfaces agricoles
8 % zones artificialisées
Paysage
Vaste plaine s’étirant d’ouest en est, située entre les contreforts de la Montagne Noire au nord et les collines et plateaux de la haute vallée de l’Aude au sud. A plus large échelle, point bas entre le Massif central et les Pyrénées, passage entre le domaine méditerranéen et atlantique.
Ensemble marqué par les infrastructures de transport : 2 autoroutes (A9 et A61), un réseau de routes denses, un canal principal (canal du Midi), des canaux secondaires et des voies ferrées.
D’est en ouest, succession de différents types de plaines :
− la plaine bocagère avec ses anciens étangs drainés et cultivés (à l’interface de la vallée de l’Aude, des étangs littoraux et des massifs montagneux de Frontfroide et de la Clape)
− la plaine viticole de l’Aude, ou « mer de vigne », s’étendant du nord de Narbonne jusqu’aux portes de Carcassonne sur une cinquantaine de kilomètres
− les plaines et collines du Bas-Minervois, au nord, où s’entremêlent vignes, garrigues et boisements (pins essentiellement)
− la plaine autour de Carcassonne partagée entre vignes, céréales, feuillus et urbanisation
− la plaine céréalière du Lauragais, à l’ouest de Carcassonne, propice aux grandes cultures annuelles (céréales, oléagineux et protéagineux).
Au sud-est, territoire recoupé sur quelques communes par le Parc naturel régional de la Narbonnaise en Méditerranée.

- Sites classés : 4 % (10 sites)
- Sites inscrits : 1 % (47 sites)
Milieux naturels
Le sillon Audois présente une importance écologique contrastée : territoire fortement fragmenté et anthropisé, avec une faible diversité de milieux naturels.
Des zones de différentes natures qui ressortent avec une forte importance écologique :
- des milieux agricoles conservés et connectés (nord de Narbonne)
- présence de plusieurs paysages remarquables : cité de Carcassonne et ses territoires alentours, canal du Midi classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco, avec un rôle cependant ambigu dans le fonctionnement écologique du territoire (effet barrière pour de nombreuses espèces, propagation d’espèces envahissantes, …)
- des cours d’eau de qualité (Aude, Orbieu, Fresquel, Lampy), de nombreuses zones humides façonnées par les activités humaines (gravières de Bram) et de nombreux étangs souvent asséchés (Marseillette, Capestang, Bages-Sigean, etc.), mis en évidence par des ZNIEFF de type 1 et des sites Natura 2000.
- la plaine bocagère de Narbonne, mosaïque d’habitats (cultures, haies, mares, canaux) liés au drainage des terres, est favorable à de nombreux oiseaux
- de nombreux coteaux marneux (Bas-Minervois) principalement couverts de pelouses en contexte agricole et accueillant de nombreuses espèces floristiques patrimoniales.

Un territoire marqué par une empreinte humaine forte le long des grands axes de circulation et atténuée à proximité des massifs :
- de nombreuses infrastructures traversant la plaine et des lignes à haute tension perpendiculaires aux flux migratoires avifaunistiques (axe nord-sud à la hauteur de Castelnaudary, Carcassonne, Capendu, Lézignan-Corbières et Narbonne)
- une exploitation de plusieurs parcs éoliens et des projets de ZDE (plaines viticoles et collines sèches du Bas-Minervois, basse plaine de l’Aude)
- une croissance démographique élevée en périphérie des grandes villes et un tourisme concentré à l’est, à proximité de Narbonne, des côtes méditerranéennes et de cité médiévale de Carcassonne
- une forte dynamique d’artificialisation des sols (plaine du Lauragais et autour de Narbonne et de Carcassonne)
- les Coteaux marneux, sites non protégés, menacés localement par un envahissement de ligneux, une extension de l’urbanisation (Tourouzelle, Salices…) ou une mise en culture, voire par un piétinement lié à la fréquentation du site.

- ZNIEFF : 26 % (62 ZNIEFF de type 1 et 18 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 8 % (7 sites)
- Sites Natura 2000 : 14 % (8 SIC, 9 ZPS et 1 ZSC)
- Protections fortes SCAP : aucune
Ressources en eau Sols
- 18 ME cours d’eau en bon état (sur 80)
- 0 ME plan d’eau en bon état (sur 1)
- aucune ME de transition sur le territoire
- 0 ME côtière en bon état (sur 1)
- 9 ME souterraines en bon état (sur 12)

- SAGE : 49 % (4 schémas en élaboration et 1 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- 1 site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- 4 sites traités avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 52 % (64 communes)
- prescrit : 4 % (5 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 1 % (1 commune)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : 2 % ( 2 communes)
- prescrit : 3 % (4 communes)
4 PCET (79 communes, 83 % de la population)

7 communes en zone sensible à la qualité de l’air (46 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- 1 seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +17 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +14 %

08 - La plaine du Roussillon, sous l’influence de Perpignan

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publié le 18 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
54 communes
72 947 ha (3 % de la région)
292 059 habitants en 2010 (10,8 % de la région)
Occupation des sols
5 % forêt
13 % pelouses, garrigues, maquis
3 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
39 % vignobles
23 % terres arables et autres surfaces agricoles
16 % zones artificialisées
Paysage
Une urbanisation assez dense sur l’ensemble du territoire. Position centrale de l’agglomération de Perpignan dont l’aire urbaine s’étale le long du fleuve Têt (axe ouest-est) et de l’autoroute A9 (axe nord-sud).
La plaine du Crest au nord, dédiée à la viticulture (AOC Rivesaltes, Muscat de Rivesaltes, …).
Vallées de l’Agly, aval de la Têt et plaine de la Salanque plutôt tournées vers le maraîchage (artichaut de Villelongue, oignons de Bompas, …).
La plaine du Riberal à l’ouest, accueillant de nombreuses activités : vergers irrigués le long de la Têt, viticulture, forêts et espaces naturels ouverts en bordure du territoire, en relation avec les contreforts des Pyrénées.
L’Aspre viticole au sud-ouest, avec une viticulture très présente (AOC Côte du Roussillon).
La plaine de l’Illibéris, traversée par les vallées du Tech et du Réart, dominées par les vergers et le maraichage.
Quelques vignobles également présents en périphérie de Perpignan.
Lac de retenue de la Raho (sud de Perpignan), servant à l’irrigation agricole, à la lutte contre le risque incendie et aux loisirs.
Des espaces agricoles se poursuivant jusqu’au littoral, intercalés entre les taches urbaines.

- Sites classés : 0,5 % (4 sites)
- Sites inscrits : 0,05 % (9 sites)
Milieux naturels
Ensemble paysager présentant une faible importance écologique : espaces naturels peu représentés et fragmentés par l’urbanisation et les infrastructures.
Certains milieux à forte importance écologique ressortent cependant :
- bien que peu denses, les cours d’eau (Agly, Têt et Tech) et les zones humides du territoire représentent la majorité des espaces intéressants écologiquement (ZNIEFF, ZICO et sites Natura 2000), avec la présence de nombreux poissons, mammifères, végétaux et oiseaux. Plaines viticoles parsemées de nombreuses prades, petites dépressions de milieux prairiaux humides rares à l’échelle régionale et primordiaux pour de nombreuses espèces d’oiseaux
- les pelouses et les milieux naturels semi ouverts (ZNIEFF) en bordure de la plaine du Roussillon, entretenus via le pastoralisme, où plusieurs espèces menacées se retrouvent
- les collines et grottes de Montou (ZNIEFF), un des sites majeurs du secteur pour les chiroptères
- les espaces agricoles, grande majorité du grand ensemble paysager, présentant un potentiel fort en termes de connectivité mais faible en termes de conservation.

Un territoire favorable à l’agriculture (vigne, maraichage, …), à l’urbanisation et au tourisme : position stratégique (proximité de la mer Méditerranée, des Pyrénées et de l’Espagne), faible altitude et absence de relief marqué.
Secteur le plus urbanisé du Languedoc-Roussillon et pression démographique très forte, avec au centre Perpignan et sa périphérie (Toulouges, Bompas, …), et une couronne de villes en pourtour.
Infrastructures linéaires très présentes (A9, LGV, routes nationales 116 et 114) suivies par des lignes hautes tensions (THT - 400 kW du nord au sud au niveau d’Ille-sur-Têt).
Des ZDE au nord de la plaine ou sur l’interfluve entre la Têt et l’Agly, 2 parcs éoliens à Rivesaltes et le grand projet « parc éolien du catalan » (entre Baixas, Corneille-la-Rivière et Pézilla-la-Rivière) aux impacts forts sur l’avifaune et les paysages.
Des pressions en liens avec la fréquentation des sites (tourisme, sport, …) subies par les seuls espaces à dominante naturelle encore présents. A noter la création d’une réserve écologique de 14 ha au sud-ouest du lac de la Raho, où pêche et activités touristiques sont interdites.

- ZNIEFF : 20 % (24 ZNIEFF de type 1 et 10 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 11 % (4 sites)
- Sites Natura 2000 : 5 % (7 SIC, 3 ZPS et 2 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 0,02 % (1 RNN)
Ressources en eau Sols
- 4 ME cours d’eau en bon état (sur 31)
- 0 ME plan d’eau en bon état (sur 1)
- aucune ME de transition sur le territoire
- 0 ME côtière en bon état (sur 1)
- 2 ME souterraines en bon état (sur 4)

- SAGE : 93 % (3 schémas en élaboration et 1 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- 1 site en cours d’évaluation
- 1 site en cours de travaux
- 7 sites traités avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 41 % (22 communes)
- prescrit : 9 % (5 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 15 % (8 communes)
- prescrit : 24 % (13 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : 2 % (1 commune)
3 PCET (41 communes, 86 % de la population)

10 communes en zone sensible à la qualité de l’air (60 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +19 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +16 %

09 - Les guarrigues

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publié le 27 janvier 2014 (modifié le 28 mai 2014)
cadrage
286 communes
420 329 ha (15 % de la région)
858 815 habitants en 2010 (31,9 % de la région)
Occupation des sols
45 % forêt
10 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
19 % vignobles
14 % terres arables et autres surfaces agricoles
11 % zones artificialisées
Paysage
Un des plus grands ensembles paysagers au niveau régional, recouvrant l’ensemble des garrigues de l’arrière-pays de Montpellier et de Nîmes jusqu’aux Gorges de l’Ardèche.
Espaces de transition entre les plaines littorales et les contreforts de la Montagne Noire et des Cévennes.
Paysages diversifiés, composés de plateaux calcaires secs portant une végétation bien caractéristique et des plaines cultivées dans les creux du relief. Une richesse liée à des centaines, voire milliers d’années de pâturages, de mises en culture, d’incendies et de production de charbon.
Couverture végétale variée : massifs forestiers principalement autour du plateau de Lussan, milieux ouverts sur les plateaux calcaires et espaces agricoles, vignes et vergers dans les vallées et à proximité des agglomérations.
Plusieurs paysages remarquables : Massif des Gorges du Gardon et pont du Gard, Mont Bouquet, Pic Saint Loup, Grotte des Demoiselles dans la Montagnac, Gorges de l’Hérault, …

- Sites classés : 4 % (26 sites)
- Sites inscrits : 1 % (77 sites)
Milieux naturels
Plusieurs espaces présentent une forte importance écologique liée à la présence d’habitats ou d’espèces d’intérêt patrimonial (inventaires ZNIEFF et sites Natura 2000) et à la forte naturalité des milieux : massifs boisés du plateau de Lussan, forêt de Valbonne, Massif des Gorges du Gardon, garrigues boisées du nord-est montpelliérain (gorges de l’Hérault et plaine du Vidourle), …
En moyenne, fort potentiel de conservation et de connectivité des espaces viticoles au sein des milieux agricoles dans les plaines.
Nombreux cours d’eau à forte importance écologique (Hérault, Gardon, Cèze, Ardèche, …), traversant les plateaux des garrigues au sein de gorges, avec un statut de site inscrit, classé ou de réserve naturelle.

Facteurs pouvant influencer l’importance écologique :
- une grande partie du territoire urbanisée sous l’influence des métropoles de Nîmes, Montpellier et Alèset de nombreuses « taches urbaines » dans l’arrière-pays, entre ces agglomérations
- une très forte croissance démographique, liée à un phénomène important de péri-urbanisation
- une dynamique d’artificialisation des territoires, touchant principalement les espaces agricoles (vignes et vergers, à proximité quasisystématique des tâches urbaines)
- une forte densité d’infrastructures routières et ferroviaires infranchissables traversant le territoire pour relier les pôles urbains (A9, A75, A54, N106, …). A noter le projet de LGV Nîmes-Montpellier et le projet routier prolongeant la RN 106 entre Nîmes et La Calmette
- présence de plusieurs ZDE autorisées : 4 sur les causses d’Aumelas et la Montagne de la Moure, une grande entre Nîmes et Montpellier dans le Bois des Lens et une autre sur le bord du plateau à l’est d’Uzès, dans la forêt de Malmont
- des lignes à haute tension électrique installées le long de la plupart des infrastructures participent à la fragilisation du paysage, un poste de transformation important à Tavel fragmente la forêt de Malmont
- de nombreuses carrières (Pic Saint-Loup à Viols–le-Fort, Languedoc-Granulats à Murles, Lautier et Roquebave sur La Calmette, etc.) ayant un impact fort sur le patrimoine naturel (exploitation de ressources non renouvelables) et sur les milieux environnants (bruit, poussières, vibrations, etc.).

- ZNIEFF : 49 % (106 ZNIEFF de type 1 et 31 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 28 % (6 sites)
- Sites Natura 2000 : 27 % (10 SIC, 12 ZPS et 5 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 0,8 % (1 RNN, 5 RNR, 8 APPB et 2 RB)
Ressources en eau Sols
- 38 ME cours d’eau en bon état (sur 113)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 15 ME souterraines en bon état (sur 22)

- SAGE : 64 % (4 schémas en élaboration et 2 en révision)
Sites pollués BASOL :
- 1 site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- 2 sites en cours d’évaluation
- 3 sites en cours de travaux
- 10 sites traités avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 63 % (180 communes)
- prescrit : 13 % (36 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 0,3 % (1 commune)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : 6 % (17 communes)
- prescrit : 1 % (4 communes)
10 PCET (110 communes, 78 % de la population)

43 communes en zone sensible à la qualité de l’air (73 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- 4 seuil haut
- 2 seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +15 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +16 %

Télécharger :

10 - Les collines du Biterrois et de l’Hérault

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
57 communes
90 736 ha (3 % de la région)
167 459 habitants en 2010 (6,2 % de la région)
Occupation des sols
12 % forêt
6 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
60 % vignobles
13 % terres arables et autres surfaces agricoles
8 % zones artificialisées
Paysage
Territoire subdivisé en 2 parties, de part et d’autre de la vallée de l’Hérault :
- à l’est, le piémont des garrigues d’Aumelas et de la Montagne de la Moure
- à l’ouest, les collines viticoles du Biterrois, avec au sud l’agglomération de Béziers
Ensemble paysager dominé par la viticulture.
Urbanisation présente, avec la ville de Béziers et de nombreux villages régulièrement répartis sur tout le territoire.
Polyculture en périphérie des villes, de manière localisée, en particulier autour de Béziers.
Forêts principalement situées en bordure nord du grand ensemble paysager, au contact des massifs des contreforts des causses, ainsi qu’à l’est de Béziers et de manière éparse au sud du piémont.
Peu d’infrastructures, construites plutôt dans les vallées de l’Hérault.

- Sites classés : 4 % (26 sites)
- Sites inscrits : 1 % (77 sites)
Milieux naturels
Un territoire présentant une importance écologique faible à cause du mitage des espaces par l’urbanisation et une viticulture très présente, laissant peu de place aux milieux naturels.
Certains secteurs à forte importance ressortent de manière localisée :
- la ZPS « Plaine de Villeveyrac-Montagnac », mosaïque d’habitats divers (cultures, vignes, vergers, haies, boisements, pelouses sèches, …), favorable à de nombreuses espèces, en particulier d’oiseaux
- le site classé « Ancien étang de Montady et ses abords », converti en parcelles agricoles (céréales, vignes et maraichage) et la colline de l’oppidum d’Ensérune (ZNIEFF de type 1)
- les ripisylves des principaux cours d’eau (Orb, Libron et Hérault) formant des corridors à travers les milieux agricoles entre les zones boisées des contreforts de causses et la plaine, présentent une forte qualité écologique et richesse biologique (ZNIEFF de type 1)
- les milieux ouverts (plateau basaltique de Caux et Nizas, Collines de Nissan et Lespignan) riches en friches et espèces remarquables
- les secteurs boisés (ZNIEFF de type 1 et ZPS) dont le Grand bois avec de vastes boisements de feuillus, de maquis et des mares
- plusieurs secteurs (grand Bois, plateau de Caux et Nizas, Collines de Nissan, …) parsemés de mares temporaires abritant des amphibiens.

Des pressions s’exerçant majoritairement au sud de l’ensemble paysager, au niveau de l’agglomération de Béziers (haute densité démographique et haute croissance démographique).
Les grandes infrastructures routières passent majoritairement en bordure du territoire (A9, A75, A750), alors que les routes secondaires s’organisent en étoile autour de Béziers, isolant 2 espaces à l’est (Grand Bois et plateau des Paredaus).
Les zones urbanisées et les zones agricoles périurbaines ressortent en pression moyenne. Enjeu de préservation des ressources en eau et des ressources alimentaires pour l’avifaune dans la plaine agricole du Biterrois.
La ZDE en bordure du causse d’Aumelas (nord-est du plateau des Paredaus et de la Plaine de Villeveyrac-Montagnac) se trouve dans un axe de migration diffuse NE-SO.
Les pelouses rases et sèches des milieux ouverts sont menacées par l’abandon d’une gestion pastorale et les risques d’incendie.

- ZNIEFF : 49 % (106 ZNIEFF de type 1 et 31 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 28 % (6 sites)
- Sites Natura 2000 : 27 % (10 SIC, 12 ZPS et 5 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 0,8 % (1 RNN, 5 RNR, 8 APPB et 2 RB)
Ressources en eau Sols
- 6 ME cours d’eau en bon état (sur 43)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 6 ME souterraines en bon état (sur 10)

- SAGE : 100 % (4 schémas en élaboration et 2 en révision)

Sites pollués BASOL :
- 1 site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- 1 site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- aucun site traité avec surveillance et/ou restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 54 % (31 communes)
- prescrit : 12 % (7 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 2 % (1 commune)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
4 PCET (26 communes, 66 % de la population)

3 communes en zone sensible à la qualité de l’air (47 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- 3 seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +20 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +16 %

11 - Les contreforts des Causses et de la Montagne Noire

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
108 communes
191 152 ha (7 % de la région)
56 104 habitants en 2010 (2,1 % de la région)
Occupation des sols
59 % forêt
11 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
1 % prairies
14 % vignobles
11 % terres arables et autres surfaces agricoles
3 % zones artificialisées
Paysage
Parties hautes (500 m-760 m d’altitude) couvertes de grandes forêts domaniales (forêts de Notre Dame de Parlatges, de l’Escandorgue, des Joncels, des Monts d’Orb, de Saint-Michel, des avants-monts, …) et de nombreux bois communaux.
Piémonts et pentes sud-est des avants-monts propices à la culture de la vigne et à l’urbanisation (Saint-Chinian, Clermont-l’Hérault, …).
Présence de 2 espaces en réservoirs de biodiversité avec l’objectif majoritaire de protéger l’Aigle de Bonelli (liste rouge mondiale de l’UICN) :
- APPB du cirque de Mourèze (au sud du lac du Salagou), en dolomie sculptée par l’eau et le vent, haut lieu touristique de la région de par son paysage ruiniforme et son patrimoine culturel (site occupé depuis la préhistoire)
- APPB à Saint-Jean de Minervois.
Rôle de château d’eau de la Montagne Noire mis à profit par la création du barrage de Salagou, dans le but initial d’irriguer la plaine de l’Hérault, aujourd’hui site de pêche et de tourisme important.
Le cirque de Mourèze et le lac du Salagou sont par ailleurs des sites classés au titre de leur intérêt pittoresque et scientifique (géologie). Les garrigues de la Vallouvière et les plaines de Moussoulens et de Montolieu sont protégées en tant que sites inscrits.

- Sites classés : 6 % (10 sites)
- Sites inscrits : 0,6 % (18 sites)
Milieux naturels
Un ensemble paysager présentant de manière générale une importance écologique forte :
- La moitié est du Cabardès accueillant des habitats et espèces remarquables (SIC) liés aux milieux aquatiques et humides (poissons et Ecrevisse à pieds blancs) et à la mosaïque paysagère (oiseaux et chiroptères), préservés par la faible densité humaine et les activités agricoles extensives. Présence de pelouses à la flore remarquable
- L’ouest du Cabardès, avec la présence de 2 petites ZNIEFF qui recensent des milieux siliceux rares à l’échelle régionale
- Les unités paysagères centrales (avants-monts et garrigues du Minervois), avec les plateaux entaillés de rivières méditerranéennes (ZPS et SIC) et les habitats rocheux (falaises, grottes, cavités des causses et des vallées voisines comme le Jaur, …), sites majeurs de reproduction et d’hivernage de nombreux chiroptères en Languedoc-Roussillon
- Les unités paysagères orientales, avec une importance écologique faible au sud et à l’est, secteurs de vignes ou urbanisés où peu d’inventaires réalisés. Reste du territoire bien couvert par les divers zonages (ZPS, SIC et ZNIEFF), abritant notamment le Lucane cerf-volant, l’Ecrevisse à pattes blanches et de nombreux chiroptères. Enjeux du secteur du Salagou essentiellement liés à l’avifaune (plus d’une vingtaine d’espèces d’intérêt communautaire) et aux espaces (pelouses, prairies, zones rocheuses, milieux aquatiques, …) servant de zones de reproduction, de nourrissage, d’hivernage.
- Le chevelu hydrographique dense sur tout le territoire et les zones humides autour du lac de Salagou et dans le sud de l’ensemble
- Le PNR Haut Languedoc couvrant la partie nord de l’ensemble, zone de haute importance écologique

Un territoire présentant peu de pressions liées aux activités humaines (peu densément occupé), les secteurs à fortes pressions ressortant particulièrement étant :
- infrastructures routières (A75 au nord) et le réseau secondaire dans une moindre mesure
- espaces urbanisés, principalement situés à proximité des autoroutes (Clermont-l’Hérault, Lodève, Saint-Chinian, …) et sur les marges sud et est (relief au nord, proximité de Carcassonne et Béziers au sud)
- 11 parcs éoliens (à Saissac, Riols et au nord-est de Lodève) et les nombreux projets déposés font pression sur les milieux naturels, en particulier ceux accueillant des oiseaux remarquables et les chiroptères. Secteur à l’ouest de Lodève et secteur de Mancès identifiés comme ZDE
- 2 lignes hautes tensions (400 kV) traversant d’ouest en est le Cabardès et le sud du Minervois.

- ZNIEFF : 69 % (72 ZNIEFF de type 1 et 18 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 9 % (2 sites)
- Sites Natura 2000 : 30 % (6 SIC, 4 ZPS et 2 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 0,2 % (2 RNR, 2 APPB et 1 RB)
Ressources en eau Sols
- 46 ME cours d’eau en bon état (sur 92)
- 0 ME plan d’eau en bon état (sur 3)
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 13 ME souterraines en bon état (sur 16)

- SAGE : 80 % (4 schémas en élaboration et 1 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- 1 site en cours de travaux
- 6 sites traités avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 39 % (42 communes)
- prescrit : 6 % (7 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 10 % (11 communes)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
3 PCET (66 communes, 67 % de la population)

Aucune commune en zone sensible à la qualité de l’air
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- 1 seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +19 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +18 %

12 - Les collines de l’ouest Audois

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
104 communes
105 412 ha (4 % de la région)
23 434 habitants en 2010 (0,9 % de la région)
Occupation des sols
25 % forêt
12 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
0 % autres espaces naturels
4 % prairies
11 % vignobles
44 % terres arables et autres surfaces agricoles
3 % zones artificialisées
Paysage
Territoire situé entre les plaines du sillon Audois au nord et le massif des Pyrénées au sud.
Pays de collines se prolongeant vers l’ouest en Midi-Pyrénées par les coteaux de Mirepoix.
Au nord-ouest, les collines de la Piège forment la transition sud de la plaine du Lauragais, présentant des fonds de vallées cultivés (grandes cultures) et les pentes et sommets pâturés.
De part et d’autre des collines du Razès, partagées entre vignes et céréales, se trouvent les collines boisées du Quercorb (au sud) et le massif de la Malepère (au nord-est), composé de mosaïques de bois de feuillus, vignes, céréales, pâturages.
Au sud, la plaine perchée de Puivert-Nébias (Pays de Sault) fait la transition avec les contreforts des Pyrénées et le plateau de Sault, qui la domine.

- Sites classés : aucun
- Sites inscrits : 0,03 % (8 sites)
Milieux naturels
Importance écologique forte dans les territoires de massifs (Malepère, Quercorb et pays de Sault) et plus faible dans les collines et vallées (à proximité de la vallée de l’Aude).
Un développement de la naturalité, densité et cohésion des milieux naturels vers le sud à partir de la plaine audoise, le long des axes routiers (D 119 et D623 en particulier).
Une connectivité des milieux agricoles relativement bonne sur le territoire, bien que dégradée par une moindre conservation.
De grandes forêts accueillant de nombreuses espèces végétales protégées.
Des ruisseaux et zones humides formant un réseau dense (ruisseau de l’Hers, retenue de l’estrade, lac du Rieutord, …), participant notablement à la diversité et richesse des milieux : la vallée de l’Hers comprend des habitats d’intérêt communautaire (marais, tourbières, forêts, prairies humides, éboulis…) abritant une flore et une faune menacée.
Le nord du grand ensemble paysager est un territoire de passage de l’avifaune, les collines de la Piège se situant entre les contreforts de la Montagne Noire et les Pyrénées (ZPS et nombreuses ZNIEFF de type 1).
Les collines du Quercorb au sud, avec ses vastes boisements, est un secteur d’intérêt écologique avéré : ZNIEFF et ZPS présentant des enjeux très forts sur l’avifaune, importante diversité de milieux naturels due essentiellement à l’amplitude altitudinale (236 à 2469 m), aux différentes influences climatiques, aux effets des conditions d’exposition et à la nature des sols.
La partie centrale de l’ensemble, avec la culture de la vigne et des céréales, ainsi que l’urbanisation, possède une importance écologique plus faible. Les 2 zones d’intérêt du secteur sont :
- Le massif de la Malepère (SIC), favorable aux chiroptères (forêts de feuillus, landes, vergers, …)
- Les collines du bas Razès (ZNIEFF), traversées par le Sou et ses affluents (cours d’eau de qualité) et abritant au sein de ses zones humides, friches et pelouses une diversité d’habitats ouverts favorables à de nombreuses espèces végétales, aux amphibiens et aux oiseaux.

Un territoire subissant globalement peu de pression socio-économique, à l’exception du secteur est (croissance des pôles urbains de Carcassonne et Limoux).
Plaine peu peuplée et avec une faible croissance démographique (villages formant un ensemble de hameaux isolés) et une faible fréquentation touristique.
Réseau routier (surtout des départementales) pouvant créer une fragmentation des milieux naturels.
Projets de développement éolien en cours d’instruction sur Corbières et Montjardin (collines boisées du Quercorb).

- ZNIEFF : 53 % (19 ZNIEFF de type 1 et 8 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 1 % (1 site)
- Sites Natura 2000 : 39 % (2 SIC, 3 ZPS et aucune ZSC)
- Protections fortes SCAP : aucun
Ressources en eau Sols
- 10 ME cours d’eau en bon état (sur 41)
- 0 ME plan d’eau en bon état (sur 1)
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 5 ME souterraines en bon état (sur 8)

- SAGE : 31 % (3 schémas en élaboration et aucun en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- aucun site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : aucune
- prescrit : 1 % (1 commune)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
2 PCET (7 communes, 14 % de la population)

Aucune commune en zone sensible à la qualité de l’air
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +16 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +16 %

13 - Les Corbières

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
100 communes
183 001 ha (7 % de la région)
31 894 habitants en 2010 (1,2 % de la région)
Occupation des sols
55 % forêt
25 % pelouses, garrigues, maquis
2 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
15 % vignobles
1 % terres arables et autres surfaces agricoles
1 % zones artificialisées
Paysage
Un grand ensemble offrant des paysages contrastés : pentes arides des Corbières maritimes et vertes forêts des Corbières occidentales, vallées viticoles et ’’alpages’’ du pays de Bouisse, petites collines et impressionnantes falaises des Hautes Corbières … Une grande partie est du territoire fait partie du PNR de la Narbonnaise.

Partie occidentale du territoire, du sud vers le nord :
- les Hautes Corbières montagnardes, dominées par le Pech de Bugarach (1230 m), prairies et pâturages remplacent les vignes et forêt de feuillus plus dense sur les pentes
- la vallée du Rialsesse, avec une terre de couleur rouge à jaune, forêts de pins noirs sur les pentes
- les plateaux de Bouisse avec leurs pâturages, forêts (hêtres et chênes) sur les pentes et dans les vallons
- les petites Corbières occidentales, vallons boisés (Pins noirs, Cèdres de l’Atlas, hêtres, chênes, peupliers, érables)
- plus à l’est, la plaine viticole du Val de Dagne, avec ses pentes érodées aux teintes rouges formant un paysage remarquable, est isolée de la vallée de l’Aude par la montagne d’Alaric (végétation rase de garrigues).
Partie centrale du territoire :
- au sud, les Hautes Corbières méditerranéennes, avec leur végétation rase (garrigues et vignes), traversées par plusieurs cours d’eau, dont les gorges forment des lieux propices aux sports de loisirs en période estivale (gorges de Galamus, de l’Orbieu, de Terminet)
- au sud-est, le bassin viticole de Tuchan, vaste dépression naturelle au pied de la montagne de Tauch
- au nord-ouest, la vallée encaissée de l’Orbieu laisse peu de place aux espaces cultivés
- au nord-est, les plateaux et plaines autour de Villerouge, entaillés par des vallées (Nielle, Aussou, ruisseau du Rabet, …) et de larges dépressions. Plateaux couverts de garrigues et parties basses de vigne.
Partie orientale du territoire :
- au sud, l’unité paysagère des garrigues d’Opoul-Périllos
- à l’ouest, la plaine de Durban-Corbières, dépression entre les Hautes Corbières et les Corbières maritimes. Poches viticoles séparées par des puechs (petites collines) couverts de garrigues
- au centre, le rebord oriental des Corbières, avec ses petits plateaux viticoles entrecoupés par des puechs couverts de garrigues. Pentes se couvrant petit à petit de bois de pins (disparition de l’élevage)
- à l’est, dernière plaine viticole, transition entre la montagne et le littoral. Paysage bien plus fortement peuplé, traversé par de nombreuses voies de communication (A9 et RN9)
- au nord, le massif de Fontfroide et les petites Corbières, masse rocheuse boisée entre les étangs du littoral et les plaines viticoles.

- Sites classés : 0,02 % (5 sites)
- Sites inscrits : 3 % (59 sites)
Milieux naturels
Un territoire présentant en majorité une importance écologique forte à très forte, avec une dégradation à proximité du littoral à l’est (rebord des Corbières) et du sillon audois au nord.
- forte naturalité de manière générale
- quasi-totalité du territoire couvert de ZNIEFF de type 2, attestant de la qualité écologique et de la cohérence des milieux présents
- continuité de grands espaces non morcelés de la moitié ouest des Corbières, tendant à dessiner une grande continuité de milieux à dominante naturelle à l’échelle régionale, entre les Pyrénées au sud et la Montagne Noire puis le Massif central au nord
- plusieurs paysages remarquables (sites classés et inscrits), en lien avec le patrimoine bâti historique de la région et reflétant la richesse des paysages, en particulier autour des cours d’eau (gorges) mais aussi pinèdes de Boutenac
- milieux agricoles isolés en fond de vallée, zones importantes pour les oiseaux (nourrissage, repos…), voire pour la sous-trame humide sur certains sites, mais soumis à la déprise
- montagne d’Alaric, zone d’endémisme importante au niveau régional avec la présence de rapaces qui s’y reproduisent
- milieux aquatiques : massif des Corbières, château d’eau local avec une densité de cours d’eau importante malgré une tendance au karst. Fleuves et affluents (Aude, Orbieu, Berre, Sals, Lauquet) sont des axes confirmés ou potentiels de migration pour les poissons amphihalins (Alose, Anguille). Très bon état des petits cours d’eau de têtes de bassin versant au centre des Corbières (présence de l’Ecrevisse à pieds blancs). Zones humides de la vallée de l’Orbieu, de la Sou et de quelques sites ponctuels renforçant localement l’importance écologique
- continuité hydrologique garantie par les nappes souterraines des Corbières qui alimentent en eau de nombreux cours d’eau et des étangs littoraux.

Ensemble paysager avec une faible présence de facteurs socio-économiques. Plaine littorale et rebord des Corbières, sites les plus soumis à la forte présence de l’empreinte humaine :
- très faible artificialisation, sauf autour des autoroutes à l’est et au nord (A9 et A61), obstacles infranchissables passant dans la plaine littorale, au milieu des parcelles agricoles de vignobles. Routes départementales des Hautes Corbières passant en fond de vallées le long de sites intéressants pour la faune et la flore, risques de pollution et de hausse de fréquentation (randonnée, sports d’eaux vives, grimpe, …), source de dégradation des milieux ou de dérangement des espèces (flore, rapaces, …)
- densité démographique et croissance démographique faibles, à l’exception des alentours de l’A9. Fréquentation touristique globalement faible sauf au sud des Corbières (sites de Tautavel et des châteaux cathares)
- plusieurs parcs éoliens : un dans les Hautes Corbières sur la montagne de Tauch, plusieurs à proximité du littoral sur les contreforts des Corbières (garrigues Fitou et plateau de La Palme) et ZDE autorisées dans les Pyrénées-Orientales, dans une zone où les circulations d’oiseaux sont denses (Rivesaltes, Opoul-Périllos et Salses-le-Château)
- une ligne à très haute tension (400 kW) traversant les Corbières du nord au sud : au sol, continuité de milieux ouverts et des interfaces avec les milieux forestiers (entretien des espaces sous la ligne), favorables à la biodiversité, mais en l’air, axe nord-est – sud-ouest de migration de l’avifaune coupé au sud de Lagrasse
- certaines garrigues particulièrement sensibles au risque d’incendie, à proximité des grandes agglomérations et des infrastructures de transport.

- ZNIEFF : 91 % (82 ZNIEFF de type 1 et 13 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 50 % (4 sites)
- Sites Natura 2000 : 51 % (3 SIC, 8 ZPS et 4 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 0,2 % (1 APPB)
Ressources en eau Sols
- 39 ME cours d’eau en bon état (sur 60)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 4 ME souterraines en bon état (sur 7)

- SAGE : 54 % (3 schémas en élaboration et 2 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- aucun site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 47 % (47 communes)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : 2 % (2 communes)
- prescrit : aucune
6 PCET (87 communes, 94 % de la population)

6 communes en zone sensible à la qualité de l’air (28 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- 1 seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +25 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +25 %

14 - Les contreforts des Pyrénées

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
70 communes
113 415 ha (4 % de la région)
64 786 habitants en 2010 (2,4 % de la région)
Occupation des sols
55 % forêt
20 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
15 % vignobles
4 % terres arables et autres surfaces agricoles
5 % zones artificialisées
Paysage
Territoire présentant un ensemble de reliefs plus ou moins élevés, entouré par les montagnes pyrénéennes et la plaine du Roussillon.

Au sud-est, le massif des Albères, aux reliefs abrupts et boisés, côte rocheuse accueillant les terrasses viticoles de Banyuls. Brèche formée par le col du Perthus, passage des voies de circulation vers l’Espagne. Végétation dense de maquis (cistes, bruyères, genêts) et développement de forêts remarquables et rares. Parties les plus hautes occupées par des hêtraies et parties basses couvertes par des châtaigneraies, chênes verts et chênes lièges.
La vallée de Céret, dans le Vallespir, composée de parcelles agricoles de vignes et de vergers (production de cerises notamment).
Le massif des Aspres (au pied du Canigou), ensemble de collines boisées et peu peuplées. Partie haute couverte par des forêts (châtaigniers, chênes et hêtres) et parties plus basses aux paysages plus ouverts (maquis, garrigues et taillis de chênes verts).
La vallée de la Têt, dans le Conflent, s’élargit sur sa rive droite pour former une plaine cultivée de vergers entre Prades et Vinça.
Le plateau granitique de Roupidère, peu peuplé, où se développent des maquis de cistes et genêts et des taillis de chênes verts, des cultures de vignes sur les pentes et quelques prés cultivés.
Un coteau viticole traversé par l’Agly, entre le synclinal du Fenouillèdes et la plaine du Roussillon, peu peuplé et isolé. Terrains en pentes laissés en friches et colonisés par le maquis ou la garrigue, suivant le sol présent (acide ou calcaire).
Tout au nord, le synclinal du Fenouillèdes forme une gouttière d’ouest en est, encadrée par deux échines de calcaire. Vignes (AOC Maury) occupant le fond du synclinal, garrigues et chênes verts s’imbriquant avec le vignoble sur les pentes raides.
3 autres plaines viticoles également présentes sur le Fenouillèdes :
- la plaine d’Estagel, couverte de vignes, à l’exception de la ripisylve bordant l’Agly et des terrains en pente (garrigues et des vignes)
- au nord-est, la vallée viticole du Verdouble (AOC Côte du Roussillon Tautavel), isolée et formant un cirque naturel le long du Verdouble
- à l’est, le piémont viticole du Força Real, piton rocheux dominant la plaine du Roussillon. Terrasse s’inclinant dans la plaine au pied de son versant sud et multitude de petits ravins creusés par les cours d’eau. Succession de petits plateaux ouverts et cultivés de vignes, entrecoupés de vallons plus boisés.

- Sites classés : 0,7 % (7 sites)
- Sites inscrits : 0,7% (28 sites)
Milieux naturels
Globalement, forte importance écologique du territoire, plus faible pour les espaces de vallée (de la Têt, du Tech et de l’Agly) et le piémont viticole du Força Real.
- ensemble globalement peu fragmenté, sauf pour le synclinal du Fenouillèdes traversé par plusieurs voies de circulation
- forte naturalité des milieux
- forte densité de milieux naturels homogènes et fonctionnels (nombreuses ZNIEFF de type 2)
- nombreux sites à responsabilité patrimoniale forte (massifs de la Tourèze et du Pic Aubeill, plateau de Rodès et Montalba, garrigues de Castelnou, …) : mosaïques de milieux semi-ouverts et ouverts accueillant des rapaces et de nombreuses espèces d’oiseaux menacées. Le massif de la Massane, dans les Albères, accueille de nombreuses espèces endémiques et remarquables (un des derniers bastions régionaux à avoir abrité la Tortue d’Herman)
- présence de plusieurs sites classés
- faible conservation des milieux agricoles (à l’exception des plaines viticoles du Roupidère et de Força Real) mais forte connectivité pour les espaces agricoles des massifs des Albères (à l’est de l’A9) et une partie du massif des Aspres
- forte importance écologique des zones humides et plans d’eau du massif des Albères, du coteau du Fenouillèdes et Roc del Maure. Le Tech, cours d’eau abritant une des plus importantes populations françaises d’Emyde Lépreuse (tortue menacée). Agly, Têt et Tech classés zones d’action grands migrateurs 2010-2014.

Faible influence de l’empreinte humaine dans les territoires de massifs mais plus forte dans les vallées :
- une population concentrée dans les vallées, en particulier dans les agglomérations de Prades et Céret, à forte croissance démographique
- une fréquentation touristique importante l’été : massif des Albères (proximité avec le littoral) et orgues d’Ille sur Têt
- des infrastructures de transports présentes dans les espaces de vallées : de la Têt (couloir de passage entre le Roussillon et la Cerdagne via la N116), du Tech (D115) et de l’Agly (D117), massif des Albères coupé par l’A9, la D900, la D914 et la ligne de TGV
- une dynamique d’étalement urbain dans le secteur de Céret au détriment des parcelles agricoles (vergers), forte dynamique d’artificialisation des terres dans les vallées du Vallespir et du Conflent
- plusieurs carrières présentes sur le Fenouillèdes
- des ZDE autorisées sur le Fenouillèdes et le piémont de Força Real, une éolienne à Saint-Arnac
- Têt et Tech coupés par de nombreux barrages, utilisés à la fois pour limiter les risques de crues liés à la forte fluctuation du débit de ces fleuves, et de réserves d’eau potable (barrage sur la Têt de Vinça). En amont, cours d’eau fortement canalisé.

- ZNIEFF : 74 % (51 ZNIEFF de type 1 et 16 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 32 % (5 sites)
- Sites Natura 2000 : 16 % (6 SIC, 3 ZPS et 1 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 1 % (2 RNN, 2 APPB et 1 RB)
Ressources en eau Sols
- 23 ME cours d’eau en bon état (sur 54)
- 0 ME plan d’eau en bon état (sur 2)
- aucune ME de transition sur le territoire
- 0 ME côtière en bon état (sur 2)
- 2 ME souterraines en bon état (sur 4)

- SAGE : 68 % (4 schémas en élaboration et 1 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- 1 site en cours d’évaluation
- 1 site en cours de travaux
- 2 sites traités avec surveillance et/ou restriction d’usage
- 1 site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 24 % (17 communes)
- prescrit : 3 % (2 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 20 % (14 communes)
- prescrit : 3 % (2 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : 10 % (7 communes)
- prescrit : 6 % (4 communes)
2 PCET (33 communes, 68 % de la population)

2 communes en zone sensible à la qualité de l’air (24 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +15 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +12 %

15 - La vallée du Lot

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
24 communes
44 595 ha (2 % de la région)
25 835 habitants en 2010 (1 % de la région)
Occupation des sols
60 % forêt
4 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
0 % autres espaces naturels
10 % prairies
0 % vignobles
21 % terres arables et autres surfaces agricoles
5 % zones artificialisées
Paysage
Ensemble paysager le plus petit de Lozère s’étendant d’est en ouest et comprenant les 2 principales villes du département : Mende et Marvejols.
Territoire façonné suivant un axe est-ouest par le Lot et ses affluents, qui taillent et s’enfoncent dans les plateaux des causses.
Urbanisation (Mende, RN88) et agriculture (vergers près de la Canourgue) concentrées dans la vallée du Lot proprement dite et la plaine de Mende. Reliefs plus marqués de part et d’autre de la vallée, avec les causses de Chantefège et de Mende au centre et les buttes témoins calcaires à l’ouest (Marvejols, Chanac), également appelées « truc », comme le truc de Balduc et le truc de Grèzes.
Ensemble paysager subdivisé en 2 parties :
- à l’est en amont, les vallées encaissées majoritairement boisées
- à l’ouest, la vallée, plus large et moins encaissée, espace propice à l’agriculture.

- Sites classés : 0,01 % (2 sites)
- Sites inscrits : 2 % (10 sites)
Milieux naturels
Importance écologique plutôt faible par rapport aux territoires environnants :
− milieux naturels globalement hétérogènes, avec alternance de milieux boisés, landes et steppes, prairies et cultures, entretenus par les activités agricoles et sylvicoles. Diversité en particulier liée aux trucs, en partie protégés (site inscrit du Truc de Balduc)
− activités forestières (plantation de pins noirs) à l’origine des paysages de versant. 5 communes au sud-est classées dans le cœur du Parc national des Cévennes et 12 dans la zone optimale d’adhésion. Patrimoine naturel et biodiversité connue et reconnue au travers de différents zonages (sites Natura 2000, ZNIEFF de type 1, etc.)
− habitats d’intérêt communautaire : forêts alluviales, pelouses sèches semi-naturelles et faciès d’embuissonnement sur calcaires (sites d’orchidées remarquables), pentes rocheuses calcaires avec végétation chasmophytique, grottes, tourbières, éboulis, landes, hêtraies, …
− espèces d’intérêt communautaire (chiroptères, amphibiens, Loutre d’Europe, Lézard des murailles, oiseaux, Ecrevisse à pattes blanches, …) et espèces végétales endémiques
− zones humides accueillant des espèces remarquables d’amphibiens, réseau aquatique dense (nombreuses vallées sur le territoire)

Facteurs pouvant influencer l’importance écologique :
− artificialisation des sols en développement en fond de vallée (entre Mende et Marvejols) avec de nombreux axes de communication (A75, RN88, RN106 et RN2009)
− territoire présentant la plus forte densité de population en Lozère et une croissance démographique entraînant un étalement urbain sur tout le secteur
− hébergements touristiques majoritairement à proximité de Mende et de la Canourgue
− nouveaux projets d’aménagements prévus autour de Mende (contournement, rocade ouest)
− 2 ZDE présentes au sud de Mende et au nord-est du territoire

- ZNIEFF : 57 % (13 ZNIEFF de type 1 et 6 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 7 % (1 site)
- Sites Natura 2000 : 16 % (2 SIC, 1 ZPS et 3 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 8 % (1 PNN - Coeur de parc)
Ressources en eau Sols
- 20 ME cours d’eau en bon état (sur 25)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 4 ME souterraines en bon état (sur 4)

- SAGE : 100 % (3 schémas en élaboration et aucun en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- aucun site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- 1 site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 71 % (17 communes)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 4 % (1 commune)
- prescrit : 4 % (1 commune)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
Aucun PCET

Aucune commune en zone sensible à la qualité de l’air
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +14 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +3 %

16 - La moyenne vallée de l’Aude

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
30 communes
32 298 ha (1 % de la région)
26 191 habitants en 2010 (1 % de la région)
Occupation des sols
40 % forêt
26 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
0 % autres espaces naturels
<1 % prairies
21 % vignobles
6 % terres arables et autres surfaces agricoles
6 % zones artificialisées
Paysage
Partie haute de la vallée (au sud) essentiellement composée de milieux boisés et ouverts, partie basse propice à la viticulture (AOC blanquette de Limoux et crémant de Limoux). L’Etroit d’Alet, point de transition entre une vallée encaissée et torrentueuse en amont, et une vallée plus ouverte aux pentes adoucies du Limouxin à l’aval.
Présence de nombreux cours d’eau, affluents de l’Aude (Corneilla, Saint-Polycarpe, Lauquet).
Le plateau de Rennes-le-Château, en surplomb de la vallée de l’Aude, présente des pentes inclinées arides (milieux rocheux, garrigues, bois de chênes verts et pubescents) et des plaines marneuses cultivables (champs labourés et vignes).
Limoux, au centre du territoire, en bordure de l’Aude, est la 4ème ville du département de l’Aude en termes de population.
La plaine de Saint Hilaire, perchée au-dessus de l’Aude, accueille également des territoires viticoles. Imbrication de la vigne et des bois favorisée par le relief vallonné : creux et replats occupés par les parcelles cultivées et alors que crêtes, talus et pentes abruptes sont boisés.

- Sites classés : aucun
- Sites inscrits : 1 % (11 sites)
Milieux naturels
Ensemble paysager présentant une importance écologique globalement forte dans sa partie sud et plus faible au nord :
- forte naturalité et forte diversité de milieux
- quelques paysages remarquables (plaine de Rennes-le-Château)
- présence d’une grande aire non fragmentée à l’est de la vallée et de Limoux, s’étendant vers les Corbières
- responsabilité patrimoniale forte autour de la vallée de l’Aude et de ses affluents, ainsi que dans le bois du col de Saint André et le plateau de Rennes-le-Château : espèces remarquables d’avifaune (zone importante d’alimentation des rapaces nichant dans les Pyrénées) et de flore (pelouses et des milieux humides et aquatiques de qualité)
- milieux agricoles à très fort potentiel en termes de connectivité et de conservation : contexte favorable à la culture et importance de l’agriculture extensive
- forte importance écologique de l’ensemble de la plaine de l’Aude, en particulier de la partie la plus en aval (ZNIEFF de type 1), abritant des milieux aquatiques et humides de bonne qualité et des ripisylves, espaces de refuge ou de nourrissage pour de nombreuses espèces.

Bassin d’activités industrielles majeur dès le 17ème s (forges, scieries, moulins à farine, manufactures de drap et chapelleries), territoire marqué par une empreinte humaine dans la vallée et autour de l’agglomération de Limoux :
- des espaces urbanisés concentrés sur le bord de la vallée avec comme axes principaux la RD118 et la RD117
- des villes (Limoux, Esperaza, Couiza et Quillan) avec une densité démographique relativement importante mais une faible croissance démographique
- une dynamique d’artificialisation des sols autour de Limoux gagnant sur les espaces agricoles (lotissements à l’ouest, zones d’activités dans la plaine au nord, …)
- des zones de crêtes présentant un fort potentiel éolien (à l’ouest de la vallée de l’Aude et sur le plateau de Rennes-le-Château), une ZDE autorisée sur Roquetaillade et Conilhac de la montagne, un parc éolien déjà présent sur le site et un autre en chantier à proximité.

- ZNIEFF : 48 % (8 ZNIEFF de type 1 et 4 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 0,1 % (1 site)
- Sites Natura 2000 : 30 % (1 SIC, 2 ZPS et aucune ZSC)
- Protections fortes SCAP : aucune
Ressources en eau Sols
- 17 ME cours d’eau en bon état (sur 24)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 4 ME souterraines en bon état (sur 6)

- SAGE : 77 % (1 schéma en élaboration et aucun en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- 1 site en cours de travaux
- 2 sites traités avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 13 % (4 communes)
- prescrit : 7 % (2 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
2 PCET (11 communes, 14 % de la population)

Aucune commune en zone sensible à la qualité de l’air*
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +17 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +6 %

17 - Les vallées du Jaur et de l’Orb

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
16 communes
28 323 ha (1 % de la région)
18 567 habitants en 2010 (0,7 % de la région)
Occupation des sols
80 % forêt
4 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
3 % vignobles
5 % terres arables et autres surfaces agricoles
7 % zones artificialisées
Paysage
Un des plus petits ensembles paysagers de la région.
Activités humaines concentrées en fond de vallée : tissu urbain dense (Bédarieux et ses environs), infrastructures routières et agriculture (vignes en aval de l’Orb, grandes cultures dans la vallée de Jaur et en amont de la vallée de l’Orb).
Sur les pentes des vallées, espace partagé entre forêts et quelques espaces naturels ouverts.
L’Orb et le Jaur sont alimentés par de nombreux cours d’eau, en provenance des montagnes et contreforts voisins.
Relief très marqué, avec une altitude variant de 70 m à plus de 1000 m (1091 m au Mont Caroux) en l’espace de quelques kilomètres, se traduisant sur les cartes par la présence de petites routes sinueuses sur l’ensemble du territoire.
Partie intégrante du PNR du Haut Languedoc, à l’exception de la vallée de l’Orb à l’amont de Hérépian.

- Sites classés : 4 % (3 sites)
- Sites inscrits : 0,1 % (5 sites)
Milieux naturels
Territoire présentant une importance écologique contrastée : forte pour la rivière Orb et la vallée de Jaur, plus faible pour la vallée de l’Orb.
− L’Orb : cours d’eau méandriforme s’écoulant du nord au sud, faisant l’objet d’inventaires ZNIEFF de type 1 avec présence d’espèces menacées
− La vallée de Jaur aux grands espaces peu fragmentés (forêts domaniales du Somail et des avants-monts), avec le lac du Saut de Vézoles, un des lieux touristiques du secteur (en limite nord), et de nombreuses grottes (sites classés, ZNIEFF de type 1) abritant de nombreux chiroptères sur liste rouge UICN
− au nord de la confluence de l’Orb et du Jaur, au sud des montagnes de l’Espinouse et de Caroux : secteur à forte importance écologique le plus vaste du grand ensemble paysageravec 3 gorges (ZNIEFF de type 1) accueillant une faune (insectes, reptile) et une flore spécifiques. Milieux escarpés, couverts par une multitude d’habitats (pelouses, milieux aquatiques et rivulaires, …). Parties amont des gorges occupées par des zones humides (APPB) et accueillant de nombreuses espèces sur liste rouge UICN. Secteur couvert par de nombreux autres zonages (ZPS, SIC, sites classés, ENS, réserve biologique dirigée, …).

Le fond de la vallée subit la plus forte pression, laissant peu d’espace aux milieux naturels : concentration des villes (Bédarieux, le Bousquet, Olargues, Saint Pons de Thomières), des axes routiers (D908, D14) et dominance de l’agriculture (vignes, vergers, cultures).
Grands espaces sur les pentes moins impactés par les activités humaines, à l’exception des carrières (marbre) en limite du territoire (Saint Pons de Thomières et Aires).
Nombreux aménagements et activités liés à l’eau : alimentation en eau potable (nombreux puits et stations de captage en fond de vallée), hydroélectricité, loisirs aquatiques, thermalisme (Lamalou-les-Bains).
Zones de fort attrait touristique en lien avec la présence de l’eau, des espaces naturels, du relief (températures plus clémentes en été), du PNR du Haut Languedoc, de la proximité de Béziers : gites, campings, centres équestres, golf, aires de pic-nic, tennis, piscines, …

- ZNIEFF : 63 % (13 ZNIEFF de type 1 et 4 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 7 % (1 site)
- Sites Natura 2000 : 1 % (3 SIC, 1 ZPS et 2 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 0,2 % (1 RNR, 1 APPB et 1 RB)
Ressources en eau Sols
- 15 ME cours d’eau en bon état (sur 19)
- 0 ME plan d’eau en bon état (sur 1)
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 5 ME souterraines en bon état (sur 6)

- SAGE : 100 % (2 schémas en élaboration et aucun en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- 1 site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 56 % (9 communes)
- prescrit : 38 % (6 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 6 % (1 commune)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
1 PCET (16 communes, 100 % de la population)

Aucune commune en zone sensible à la qualité de l’air
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +14 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +8 %

18 - Les Cévennes

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
130 communes
280 094 ha (10 % de la région)
79 907 habitants en 2010 (3 % de la région)
Occupation des sols
83 % forêt
8 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
<1 % prairies
<1 % vignobles
3 % terres arables et autres surfaces agricoles
5 % zones artificialisées
Paysage
Territoire offrant des paysages remarquables aux forts contrastes : des crêtes étroites (serres) aux vallées encaissées (valats).
Les hauts plateaux des monts Lozère, Aigoual et Bougès présentent des paysages dénudés, fortement influencés par l’agro-pastoralisme et les pratiques sylvicoles.
Les pentes cévenoles relient, sans transition, la plaine (plaine du fossé d’Alès) et la montagne.
La forêt constitue la couverture dominante de l’entité.
La quasi-totalité du grand ensemble paysager est comprise dans le Parc national des Cévennes, dans ses zones de coeur ou d’adhésion.

- Sites classés : 0,9 % (11 sites)
- Sites inscrits : 0,9 % (28 sites)
Milieux naturels
Valeur écologique particulièrement forte dans son ensemble, plus faible pour les espaces hors de l’aire d’adhésion du Parc (à l’est, au sud et au nord) :
- une forte naturalité des milieux
- un patrimoine naturel remarquable (nombreuses ZNIEFF) d’où découle une forte responsabilité patrimoniale
- une grande partie du territoire défini comme réservoir de biodiversité à l’échelle régionale (cœur du Parc national des Cévennes, classé en partie au patrimoine mondial par l’UNESCO en 2011, et 5 réserves biologiques comprises dans ce cœur de Parc)
- une faible fragmentation des grands ensembles naturels présents autour des monts Lozère, Bougès et Aigoual
- Parc national des Cévennes : grande richesse de plantes vasculaires, habitats naturels (hêtraies d’altitude, chênaies pubescentes sur sol acide, pineraies de Pin de Salzmann, prairies, cours d’eau, falaises, …) et nombreuses espèces (Truites fario, Ecrevisses à pattes blanches, grands rapaces, chauves-souris, nombreux insectes saproxyliques, etc.) à forte valeur patrimoniale
- des pratiques agro-pastorales et sylvicoles participant au maintien des milieux ouverts et à la bonne fonctionnalité et diversité des forêts (espaces forestiers à vocation de gestion durable définis par la charte du Parc national)
- des forêts en progression, notamment du fait de la fermeture de milieux liés à la déprise agricole, favorables à la grande faune (loup et cervidés), et à la biodiversité pour celles maintenues en libre évolution
- des milieux aquatiques très présents et de nombreux cours d’eau (Lot, Gardons, Allier, etc.) trouvant leur source sur ce massif schisteux ou granitique situé en tête de bassins versants.

Une empreinte humaine de faible importance dans l’ensemble du territoire, à l’exception des espaces de vallées, de l’agglomération d’Alès et du Vigan :
- une densité démographique faible
- un territoire fortement attractif d’un point de vue touristique (Parc national des Cévennes), source potentielle de dérangement de la faune selon les pratiques exercées
- une fragmentation des massifs par les infrastructures de transports dans les vallées (N106 entre Alès et Mende en particulier)
- un étalement urbain globalement faible, mais forte croissance démographique et artificialisation au nord d’Alès. Un aménagement dégradant parfois certains éléments forts de l’identité patrimoniale du territoire, comme les clapas (amoncellements rocheux) ou les murets
- 2 ZDE déjà présentes et 2 ZDE en cours d’instruction dans le Gard, dans les zones à enjeux des plans nationaux d’actions de nombreuses espèces d’avifaune et de chiroptères
- des points de pollution ponctuelle des cours d ‘eau (rejets de stations d’épuration par exemple)

- ZNIEFF : 81 % (102 ZNIEFF de type 1 et 26 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 28 % (5 sites)
- Sites Natura 2000 : 53 % (12 SIC, 6 ZPS et 5 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 26 % (1 RNR, 1 APPB, 5 RB, 1 PNN - Coeur de parc)
Ressources en eau Sols
- 66 ME cours d’eau en bon état (sur 87)
- 0 ME plan d’eau en bon état (sur 2)
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 13 ME souterraines en bon état (sur 15)

- SAGE : 85 % (5 schémas en élaboration et 2 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- 4 sites en cours de travaux
- 1 site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- 1 site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 34 % (44 communes)
- prescrit : 31 % (40 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
2 PCET (62 communes, 70 % de la population)

1 commune en zone sensible à la qualité de l’air (5 % de la population)
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +10 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +5 %

19 - Les Causses et leurs gorges

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
42 communes
156 590 ha (6 % de la région)
12 124 habitants en 2010 (0,5 % de la région)
Occupation des sols
47 % forêt
35 % pelouses, garrigues, maquis
0 % milieux humides et aquatiques
<1 % autres espaces naturels
2 % prairies
<1 % vignobles
14 % terres arables et autres surfaces agricoles
1 % zones artificialisées
Paysage
Territoire composé de plateaux karstiques entaillés de gorges, caractéristiques du sud du Massif central, séparé en 2 parties :
- au nord avec le causse du Sauveterre, causse Bégon, causse Méjean et causse noir, entrecoupés par les vallées du Tarn et de la Jonte ;
- au sud, avec le causse du Larzac, les gorges de la Vis et le Causse de Blandas et de Campestre.
Ensemble paysager propice à l’agropastoralisme, qui a largement contribué à façonner et à maintenir des pelouses sèches.
Présence de nombreux paysages remarquables (gorges du Tarn, cirque de Navacelles, gorges de la Vis, site de l’Aven Armand, grottes des gorges du Tarn, …), l’occupation humaine participant à cette richesse paysagère (village de Sainte-Enimie par exemple).
Les activités d’élevage (ovins) permettent une ouverture des espaces, offrant des paysages intéressants « de respiration et d’évasion ».

- Sites classés : 12 % (8 sites)
- Sites inscrits : 1 % (14 sites)
Milieux naturels
Territoire présentant une forte importance écologique, moindre dans la partie nord-est (au nord des Gorges du Tarn, en Lozère).
- Partie sud du grand ensemble paysager faisant partie d’une grande aire non fragmentée
- Diversité avifaunistique importante dans les Gorges du Tarn, de la Jonte et les causses
- Forte responsabilité patrimoniale (présence d’inventaires de ZNIEFF de type 1 et 2 et de sites Natura 2000 sur tout le territoire)
- Forte naturalité des milieux
- Territoire classé ensite Unesco de par sa richesse écologique
- Secteurs clefs pour les milieux aquatiques : gorges de la Vis, du Tarn et de la Jonte
- Milieux agricoles présentant un très fort potentiel de connectivité et de conservation : milieux ouverts à la biodiversité importante (flore messicole notamment), présence de pelouses rares inféodées aux Causses
- Faune et flore remarquables : retour du loup, espèces végétales endémiques, …

Divers facteurs peuvent influer sur l’importance écologique :
- les infrastructures de transport, concentrées dans les gorges et les vallées (A75)
- la forte fréquentation touristique dans les gorges du Tarn, de la Jonte et autour de Florac
- la présence de 2 ZDE (au sud dans le Gard et au nord en Lozère)
- les changements de pratiques pastorales et la déprise agricole pouvant constituer une menace importante pour les milieux ouverts (surpâturage entraînant une dégradation des zones humides ou des milieux ouverts, ou une colonisation des espaces par les ligneux).

- ZNIEFF : 80 % (66 ZNIEFF de type 1 et 24 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 30 % (5 sites)
- Sites Natura 2000 : 69 % (9 SIC, 7 ZPS et 6 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 11 % (1 RB et 1 PNN - Coeur de parc)
Ressources en eau Sols
- 18 ME cours d’eau en bon état (sur 31)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 7 ME souterraines en bon état (sur 8)

- SAGE : 100 % (3 schémas en élaboration et 1 en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- aucun site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 17 % (7 communes)
- prescrit : 31 % (13 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 5 % (2 communes)
- prescrit : 26 % (11 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
1 PCET (10 communes, 11 % de la population)

Aucune commune en zone sensible à la qualité de l’air
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +14 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +9 %

20 - L’Aubrac lozérien

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
26 communes
65 038 ha (2 % de la région)
6 374 habitants en 2010 (0,2 % de la région)
Occupation des sols
41 % forêt
25 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
0 % autres espaces naturels
21 % prairies
0 % vignobles
11 % terres arables et autres surfaces agricoles
2 % zones artificialisées
Paysage
L’Aubrac est un haut plateau volcanique et granitique du Massif central, situé sur 3 régions : l’Auvergne, Midi-Pyrénées et Languedoc Roussillon. Seule sa partie lozérienne sera ici évoquée :
- à l’ouest, paysages ouverts et reliefs arrondis, en continuité avec les paysages de l’Aveyron. Présence de nombreux lacs et zones humides au sud de Nasbinals (lacs de Salhiens, de Born, de Saint-Andéol, etc.)
- au nord-ouest, la haute vallée de la Bès, assez large et boisée (hêtraies, pineraies de pins sylvestres, pessières)
- à l’est, l’Aubrac devient boisé et se distingue de la Margeride par son altitude supérieure, permettant d’avoir une vue dominante vers l’ouest
- au sud, les reliefs s’accentuent et les sommets dominent la vallée du Lot, formant un long balcon.

- Sites classés : 0,04 % (1 sites)
- Sites inscrits : 0,03 % (3 sites)
Milieux naturels
Un territoire peu urbanisé appartenant aux grandes zones écologiques d’importance régionale (selon la Stratégie Régionale pour la biodiversité).
Une bonne fonctionnalité écologique du plateau de l’Aubrac à l’ouest :
− une majorité d’espaces naturels ouverts, quelques zones agricoles à proximité des espaces urbanisés (Nasbinals et Malbouzon principalement) et des milieux naturels en mosaïque (landes, pelouses, prairies humides et tourbières) favorisant la diversité des habitats naturels et des paysages (bonne connectivité et conservation des espaces agricoles)
− une forte responsabilité patrimoniale au regard des milieux aquatiques, humides et tourbeux (nombreuses ZNIEFF de type 2), présence d’habitats et d’espèces d’intérêt communautaire
− de nombreuses têtes de bassins de cours d’eau, de zones humides et de lacs.
Une importance écologique moindre des milieux boisés de l’est :
− de vastes zones boisées entrecoupées de secteurs agricoles où l’élevage domine (race Aubrac, 3 AOC) et d’un réseau de cours d’eau dense au sud (vallées encaissées) et de tourbières (ZNIEFF)
− des milieux agricoles d’intérêt écologique à l’extrême nord de la zone, au nord de Fournels
− des espaces peu anthropisés offrant une certaine diversité de milieux
− une faible responsabilité patrimoniale (peu de ZNIEFF et absence de site Natura 2000).

Des pressions sur les milieux en lien avec :
− l’artificialisation des sols concentrée autour des 2 villes principales (Nasbinals et Fournels), le long de l’A75 et sur les routes départementales reliant ces 2 communes à l’autoroute
− la fragmentation liée à l’A75 (clôturée, en limite est et sud du territoire) et aux routes départementales
− la ZDE située au sud de l’Aubrac à proximité des Salces (dossier déposé).

- ZNIEFF : 63 % (37 ZNIEFF de type 1 et 6 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : aucune
- Sites Natura 2000 : 1 % (1 SIC, aucune ZPS et aucune ZSC)
- Protections fortes SCAP : aucune
Ressources en eau Sols
- 17 ME cours d’eau en bon état (sur 26)
- aucune ME plan d’eau sur le territoire
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 3 ME souterraines en bon état (sur 3)

- SAGE : 45 % (1 schéma en élaboration et aucun en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- aucun site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 15 % (4 communes)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
Aucun PCET

Aucune commune en zone sensible à la qualité de l’air
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +16 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +7 %

21 - La Margeride

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publié le 17 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
68 communes
170 575 ha (6 % de la région)
24 990 habitants en 2010 (0,9 % de la région)
Occupation des sols
58 % forêt
3 % pelouses, garrigues, maquis
1 % milieux humides et aquatiques
0 % autres espaces naturels
20 % prairies
0 % vignobles
15 % terres arables et autres surfaces agricoles
3 % zones artificialisées
Paysage
Grand ensemble paysager le plus vaste de Lozère, formant à plus de 1000 m d’altitude un plateau granitique aux reliefs arrondis, recouverts de forêts.
Les vallées de l’Allier, du Lot et de leurs affluents creusent le socle granitique et forment la limite avec la Haute-Loire au nord-est et la vallée du Lot au sud.
Au centre, les monts de la Margeride, principalement boisés (pin sylvestre), dominent les plateaux et vallées adjacentes. Bois pâturés, landes et genêts recouvrent progressivement les espaces de transition entre monts, vallées et plateaux.
Les 2 plateaux (oriental et occidental) sont des espaces ouverts, avec des bourgs (Châteauneuf-de-Randon, Grandieu, Saint-Alban) et des infrastructures de transport (A75, route N88). Les villes les plus importantes sont en marge des plateaux (Saint Chély d’Apcher à l’ouest et Langogne à l’est).
Dans les vallées, cultures et prairies permettent l’élevage de bovins et d’ovins (2 fromages AOC : le bleu d’Auvergne et le bleu des Causses).
Au sud-est, le massif boisé de Mercoire culmine à 1503 m d’altitude. L’Allier y prend sa source ainsi que d’autres cours d’eau des bassins versants de la Loire, de la Garonne et du Rhône.
Milieux boisés (Pins et Hêtres principalement) très présents, avec également de grandes plantations monospécifiques de conifères (Pins, Epicéas).

- Sites classés : 0,1 % (4 sites)
- Sites inscrits : 0,1 % (4 sites)
Milieux naturels
Importance écologique forte pour la montagne de la Margeride, le massif de Mercoire et les principaux cours d’eau :
− espaces couverts par des massifs forestiers denses, peu fragmentés et peu anthropisés mais faible diversité d’habitats
− forte valeur patrimoniale attestée par de nombreux sites Natura 2000 et inventaires ZNIEFF de type 1
− habitats d’intérêt communautaire (tourbières, landes, formations montagnardes à Cytisus purgans, formations herbeuses à Nardus, Prairies, …) et espèces d’intérêt communautaire ou protégées
− les caractéristiques géomorphologiques du lac de retenue de Charpal (réservoir d’eau potable alimentant Mende) et l’altitude du massif de la Margeride en font un territoire propice aux tourbières et aux zones humides
− le secteur est un château d’eau au sud du Massif central avec ses nombreux cours d’eau prenant leur source sur ce massif
Importance écologique moyenne pour les plaines et plateaux de part et d’autre des monts de la Margeride :
− milieux peu anthropisés mais fragmentés, le long de l’A75 à l’ouest et entre Langogne et Grandrieu
− trame agro-paysagère composée d’une mosaïque de paysage ouverts connectés entre eux : plaines partagées entre cultures, prairies et autres milieux ouverts
− un seul site Natura 2000 mais de nombreuses ZNIEFF de type 1 avec plusieurs espèces d’oiseaux d’intérêt communautaire
− milieux aquatiques et humides particulièrement prégnants au niveau du plateau oriental de la Margeride, en particulier aux abords du lac de Naussac et du Haut-Allier.

Facteurs pouvant influer l’importance écologique :
− réseau de transports dense sur le plateau occidental, plus urbanisé (A75, RN88, D806) : l’A75 clôturée, infranchissable pour de nombreuses espèces
− forte croissance démographique des communes situées à proximité de l’A75 et de Saint-Amans
−forte attractivité touristique à l’est, autour du lac de Naussac (camping, base nautique, …)
− nombreux parcs éoliens (7 en activité et dossiers déposés pour des ZDE sur 20 communes du sud) menaçant les corridors de migration avifaunistiques et les populations de chauves-souris
− tourbières sensibles au flux hydrique et à la qualité de l’eau (rejets de fertilisants agricoles ou drainage) et menacées par la colonisation par le Pin sylvestre ou d’autres conifères.

- ZNIEFF : 31 % (37 ZNIEFF de type 1 et 10 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 2 % (1 commune)
- Sites Natura 2000 : 10 % (aucun SIC, 1 ZPS et 3 ZSC)
- Protections fortes SCAP : aucune
Ressources en eau Sols
- 38 ME cours d’eau en bon état (sur 54)
- 1 ME plan d’eau en bon état (sur 3)
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 4 ME souterraines en bon état (sur 4)

- SAGE : 64 % (3 schémas en élaboration et aucun en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- 1 site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- 1 site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 13 % (9 communes)
- prescrit : 12 % (8 communes)

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
Aucun PCET

Aucune commune en zone sensible à la qualité de l’air
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +13 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +4 %

22 - La Montagne Noire

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publié le 18 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
38 communes
79 596 ha (3 % de la région)
13 360 habitants en 2010 (0,5 % de la région)
Occupation des sols
80 % forêt
6 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
0 % autres espaces naturels
3 % prairies
3 % vignobles
6 % terres arables et autres surfaces agricoles
2 % zones artificialisées
Paysage
Territoire composé de 2 parties, en bordure sud du Massif central et en limite nord-ouest de l’Aude et de l’Hérault. Le sommet de ce massif est le pic de Nore (1211 m), au nord-est de la partie audoise du grand ensemble paysager.
Présence majoritaire de vallées en V avec un fond de vallée peu urbanisé et propice à l’agriculture (vignes, vergers et céréales à Cabrespine, vergers et oignons à Citou, cultures à la Grave, vignes de Sallèles et de Limousis, …).
Pentes principalement recouvertes de grandes forêts aux essences diverses : Chêne, Châtaignier, Epicéa, Pin laricio de Corse et Sapin Douglas.
Plateaux (Sambrès, Lampy, Loubatière et Camazes) occupés par les landes et les pâturages, ponctués de quelques forêts de résineux épars.
Quasi-totalité de la partie nord-est comprise dans le PNR du Haut Languedoc, à l’exception de quelques communes autour du Bousquet d’Orb.

- Sites classés : 2 % (5 sites)
- Sites inscrits : 0,5 % (16 sites)
Milieux naturels
Un territoire présentant une importance écologique plutôt élevée, seuls les secteurs urbanisés et cultivés (vignes, cultures) ressortent avec une importance moyenne à faible.
− de nombreux cours d’eau sillonnant les massifs concernés par des sites classés, sites inscrits et de nombreuses ZNIEFF de type 1. Vallées de l’Arn, de Lampy et gorges de la Clamoux faisant l’objet de gestion via le dispositif Natura 2000. De nombreuses espèces présentes (chiroptères notamment)
− L’ouest de la Montagne Noire héraultaise est riche en tourbières, avec de nombreuses espèces protégées. Si certains sites font l’objet d’une protection et/ou d’une gestion (APPB, RBD, …), la plupart sont juste inventoriées en ZNIEFF
− les secteurs de plus haute altitude sont recouverts par une mosaïque d’habitats : massifs forestiers, landes et pelouses sèches, crêtes et zones humides, … et abritent des espèces d’intérêt communautaire, dont de nombreux chiroptères. La diversité de ces milieux collinéens et montagnards, peu fréquents en Languedoc-Roussillon, semble peu ou pas protégée ou gérée.

Un territoire qui ressort globalement en faible pression socioéconomique malgré quelques secteurs à pression plus forte :
− secteurs urbanisés (Saint-Gervais-sur-Mare / Lamalou les Bains, La Salvetat sur Agout, …) et infrastructures routières traversant selon un axe nord-sud (D118, D8, D112, …)
− secteurs touristiques : lac de Raviège vers la Salvetat-sur-Agout, région d’Avène, secteur du bassin du Lampy, …
− vaste plan de développement d’éoliennes sur la partie audoise et l’est de la partie héraultaise, concernant plus de la moitié des communes de l’ensemble paysager
− colonisation des tourbières par les arbres (principalement résineux issus des exploitations sylvicoles voisines), entraînant une fermeture du paysage et une homogénéisation des espèces végétales.

- ZNIEFF : 86 % (42 ZNIEFF de type 1 et 11 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 13 % (1 commune)
- Sites Natura 2000 : 9 % (4 SIC, 1 ZPS et 1 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 0,6 % (2 APPB et 2 RB)
Ressources en eau Sols
- 22 ME cours d’eau en bon état (sur 42)
- 0 ME plan d’eau en bon état (sur 5)
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 10 ME souterraines en bon état (sur 11)

- SAGE : 79 % (3 schémas en élaboration et aucun en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- 1 site en cours d’évaluation
- 1 site en cours de travaux
- aucun site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 39 % (15 communes)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : aucune
- prescrit : aucune
2 PCET (22 communes, 77 % de la population)

Aucune commune en zone sensible à la qualité de l’air
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- 1 seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +12 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +12 %

23 - Les Pyrénées

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publié le 18 février 2014 (modifié le 28 mai 2014)
Cadrage
127 communes
262 376 ha (9 % de la région)
41 355 habitants en 2010 (1,5 % de la région)
Occupation des sols
66 % forêt
24 % pelouses, garrigues, maquis
<1 % milieux humides et aquatiques
1 % autres espaces naturels
3 % prairies
<1 % vignobles
3 % terres arables et autres surfaces agricoles
2 % zones artificialisées
Paysage
Ensemble paysager comptant plusieurs hauts sommets : Carlit (2921 m), Madrès (2469 m), Puigmal (2910 m), Canigou (2784 m).
Au nord, le plateau de Sault, au relief karstique, coupé par les gorges de l’Aude et ses affluents (le Rébenty et l’Aiguette). L’Aude forme le défilé de la Pierre-Lys.
A l’est, le massif du Madrès , plus ou moins boisé et creusé par les rivières de Cabrils, d’Evols, de Nohèdes et de la Castellane.
A l’ouest, le secteur du Carlit aux espaces sauvages malgré le couloir assez fréquenté de la vallée du Carol, passage entre la frontière espagnole et le col de Puymorens (accès aux routes vers Andorre et Toulous).
Bordant le Carlit à l’est et au sud-est, 2 dépressions font la transition avec les massifs du Madrès et du Puigmal : la Cerdagne, fossé d’effrondrement se prolongeant en Espagne, et le Capcir, constituant la haute vallée de l’Aude. Plusieurs stations de sport d’hiver sont installées sur les pentes de ces massifs.
Au sud, les vallées de la Têt et du Tech encadrant le massif du Madrès, du Canigou et du Puigmal. Le massif du Vallespir est situé au sud de la vallée du Tech, plus étroite et fermée, boisée de feuillus.

- Sites classés : 7 % (14 sites)
- Sites inscrits : 1 % (34 sites)
Milieux naturels
Territoire présentant une importance écologique très forte, à l’exception de la haute vallée du Conflent : conjonction de milieux naturels très présents, non fragmentés, riches de milieux et d’espèces remarquables, en grande partie couvert par le PNR des Pyrénées Catalanes.
- très forte responsabilité patrimoniale pour les massifs du Puigmal et du Canigou, de manière plus ponctuelle pour les massifs du Carlit et du Madrès (ZNIEFF 1, sites Natura 2000, etc.)
- plusieurs grands sites classés : lac des Bouillouses, étang de Lanoux, cirque des étangs de Camporells, gorges du Rebenty (site inscrit) et massif du Canigou, à un enjeu paysager fort
- grandes aires peu ou pas fragmentées, à l’exception du Haut-Conflent et de la Cerdagne
- milieux forestiers abritant de nombreuses espèces remarquables d’oiseaux, présence du Pin à crochets
- milieux ouverts de landes, pelouses et prairies : lieux de vie importants pour l’avifaune
- hauts-plateaux, crêtes et milieux rocheux abritant de nombreuses espèces de rapaces et d’ongulés (Isards, Cerfs, Mouflons), cavités et grottes abritant de nombreuses colonies de chauves-souris
- grande surface de réservoirs de biodiversité à l’échelle régionale : nombreuses réserves naturelles dans le massif du Puygmal et du Canigou, RN et RB dans le massif du Madrès, réserves et APPB sur le plateau de Sault
- fortes conservation et connectivité des milieux agricoles, à l’exception du massif du Vallespir
- nombreuses grottes et cavités souterraines (réseau Lachambre, Canalettes, Fontabriouse, etc.), habitats importants pour les chiroptères
- nombreuses zones humides dans le massif du Carlit, dans le Capcir et au sud du massif du Canigou : sources de nombreux cours d’eau (dont une grande partie classée en liste 1), nombreux lacs et étangs (Puyvalador, Matemale, Bouillouses, …), abritant des espèces remarquables (reptile, amphibien, poisson, mammifères, …)

Territoire présentant une empreinte humaine faible, concentrée dans les vallées :
- une population concentrée autour de Prades, Mont-Louis, Font-Romeu et Bourg Madame, et la vallée de la Têt
- une fréquentation touristique très importante dans la moitié sud (Cerdagne, Capcir, Haute Vallée du Conflent et Vallespir), potentiellement impactante pour les milieux naturels (stations de ski dans le massif du Puigmal)
- une dynamique d’artificialisation des territoires dans la Cerdagne, autour de Bourg-Madame, Font-Romeu et Mont-Louis, et dans la vallée du Tech (jusqu’à Prats-de-Mollo-la-Preste)
- des voies de circulation concentrées dans la vallée de la Têt (RN20, RN116 et D115)
- certaines lignes haute-tension le long de la vallée de la Têt, dans le Carlit et la Haute Vallée du Conflent, des projets de centrales photovoltaïques
- menace du passage d’engins sylvicoles pour les milieux forestiers et humides (traversée de cours d’eau, etc.)
- de nombreux seuils et barrages installés pour la production d’hydroélectricité, forte entrave à la continuité des milieux aquatiques
- des espèces des milieux humides et aquatiques sensibles à la qualité et au niveau des cours d’eau, menacées par l’introduction pour la pêche d’espèces allochtones carnivores dans certains lacs d’altitude.

- ZNIEFF : 97 % (114 ZNIEFF de type 1 et 27 ZNIEFF de type 2)
- ZICO : 41 % (4 communes)
- Sites Natura 2000 : 57 % (6 SIC, 7 ZPS et 5 ZSC)
- Protections fortes SCAP : 7 % (8 RNN, 1 RNR, 1 APPB et 2 RB)
Ressources en eau Sols
- 49 ME cours d’eau en bon état (sur 65)
- 2 ME plan d’eau en bon état (sur 6)
- aucune ME de transition sur le territoire
- aucune ME côtière sur le territoire
- 8 ME souterraines en bon état (sur 10)

- SAGE : 47 % (4 schémas en élaboration et aucun en révision)
Sites pollués BASOL :
- aucun site mis en sécurité et/ou devant faire l’objet d’un diagnostic
- aucun site en cours d’évaluation
- aucun site en cours de travaux
- aucun site traité avec surveillance et/ou restriction d’usage
- aucun site traité et libre de toute restriction
Risques naturels Air, énergie et effets de serre
Part des communes dotées d’au moins un PPR inondation :
- approuvé : 7 % (9 communes)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR mouvement de terrain :
- approuvé : 7 % (9 communes)
- prescrit : aucune

Part des commmunes dotées d’au moins un PPR feu de forêt :
- approuvé : 1 % (1 commune)
- prescrit : aucune
2 PCET (76 communes, 86 % de la population)

Aucune commune en zone sensible à la qualité de l’air
Risques technologiques Consommation d’espace
Sites SEVESO :
- aucun seuil haut
- aucun seuil bas
Evolution de la tache urbaine entre 1999 et 2010 : +10 %
Evolution de la population entre 1999 et 2010 : +6 %