Plan national d’actions pour les espèces protégées - Découvrez la nouvelle vidéo sur les chabots de Méditerranée
Les plans nationaux d’actions visent à définir les mesures pour préserver les espèces végétales et animales les plus menacées.
Ces espèces font l’objet de 46 plans d’actions déclinés en Occitanie sur 62 en France métropolitaine.
La DREAL Occitanie propose une collection de 18 petits films présentant toutes des espèces d’intérêt patrimonial national.
Adressés à tous les curieux de la nature, les films présentent l’intérêt des plans nationaux d’actions (PNA) pour les espèces protégées, les particularités des espèces, leur état de conservation et les menaces quelles subissent.
Les films des espèces marquées par une * sont en cours de réalisation
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Le premier film que vous allez découvrir concerne une espèce attachante et emblématique d’Occitanie peu connue : le faucon crécerellette.
Le faucon crécerelle, est un rapace qui est essentiellement distribué sur l’espace méditerranéen français.
C’est un rapace qui va être plus petit, qui va être migrateur, à tendance insectivore, qui va avoir un cri qui est vraiment très singulier, avec une sorte de cake, cake, cake.Dans les années quatre vingts, il ne restait plus que deux à trois couples en pleine de crocs. Alors, c’est vraiment un effondrement qui a été de grande ampleur et depuis, on a une population qui a retrouvé une dynamique qui lui est favorable, pour arriver aujourd’hui à quasiment six cents couples qui sont distribués sur trois principales populations que sont la population de l’ode. La population héraultaise est la
Population des bouches-du-rhône et de plaine de crau.
Le faucon crécerelle a la particularité de nicher sur le patrimoine bâti méditerranéen situé dans les vieux bourg et au centre des villages.
Ont cette particularité d’avoir des tuiles canal et qui permettent aux faucons crécerelles de rentrer dans ces volumes libres.
Le faucon crécerelle ne construit pas de nid, donc il est pas amené à dégrader la toiture.
Dans le cadre du faucon crécerelle y a un comité de pilotage qui va réunir différents acteurs, que ce soit les scientifiques, que ce soit des institutions, des associations, éventuellement des collectivités, qui sont amenés à s’investir dans la protection du faucon crécerelle.
Pour moi, la clé de la préservation de l’espèce, notamment dans les roues, ça va être vraiment l’acceptation sociale du faucon crécerelle, c’est le fait de permettre à cette espèce de nicher dans le bâti, de nicher dans les villages et d’exploiter ses habitats, et notamment les habitats agricoles, mes habitats semi-naturels. Dans ce cadre-là, on a développé une charte.
Natura deux mille, qui a pour vocation à engager les collectivités, à engager les communes à préserver l’espèce. C’est à la fois sur les habitats d’alimentation- réduire l’utilisation de pesticides, éviter toutes les actions de remembrement, réduire les sources de mortalité de faucon crécerelle, notamment les sources de mortalité anthropique, et puis après, à la fois sur les habitants.
De nidification, qui vont être de préserver les toitures, d’éviter les travaux dans une période de sensibilité. Donc, c’est vraiment un travail de fond qu’on est amené à développer sur chaque commune, et notamment sur les communes qui font l’objet d’un site natura deux mille pour sensibiliser, éduquer et accompagner aussi les citoyens.Le Faucon Crécerellette - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Le massif des pyrénées. C’est une toute petite chaîne de montagnes. Quand on regarde par rapport aux alpes, ça fait quoi? quatre cents km d’est en ouest qui restent? Assez préservé d’un point de vue de la biodiversité, l’association de contextes bio géographiques liés au milieu montagnard et des usages comme le pastoralisme, la forêt. Qui est relativement ancienne, a fait que finalement on a des vallées qui sont assez préservées. Car assez accidenté, pas forcément très, très fréquenté. En termes d’espèces particulières, la france a la chance d’avoir notre dahu pyrénéen, parce que c’est une espèce qui est très, très peu connue, qui fait : Qui peut le charme et l’emblème aussi des pyrénées. Le descend des pyrénées, on les dit endémique des pyrénées, mais il est aussi présent dans les massifs montagneux du nord-ouest de l’espagne et du portugal. C’est un petit mammifère semi aquatique, donc il se nourrit effectivement des insectes sur le fond des cours d’eau. C’est un petit mammifère qui a une physionomie très atypique. On l’appelle aussi souvent rat trompette. Il se caractérise effectivement par sept à sept trompe. On peut bouger au même titre qu’un éléphant. Etsy nous permet d’attraper les insectes dont il se nourrit et se repérer dans son environnement. En termes de connaissances sur l’espèce. Finalement, on ne sait pas grand-chose si on veut mieux la protéger, mais il faut mieux la connaître. C’est aussi un sentiment, en tout cas des gens qui travaillent un petit peu dessus, de devenir cette espèce. Elle ne va pas bien et je pense que c’est ce qui a fait que cette espèce a été inscrite dans les plans nationaux d’action. A partir de deux mille neuf, à la demande de l’etat. Ça a été le premier plan national d’action en faveur du dépassement des pyrénées. Qui a permis vraiment de mettre les moyens pour améliorer les connaissances sur cette espèce, que ce soit d’un point de vue de la biologie, l’écologie, de ses menaces, de sa répartition, etc. Les raisons de la diminution de l’espace sont très certainement multifactorielles. Les activités anthropiques sont celles qui impactent certainement le plus l’espèce et son habitat parce que elles ont tendance à modifier le milieu, soit par des systèmes de position, soit par la modification des débits, l’artificialisation des cours d’eau et à d’autres impacts connus. Sur le le descend des pyrénées. Des autopsies ont révélé qu’il y avait, par exemple, beaucoup de prédation par les chats domestiques. Et à la prédation par la lutte, qui revient pas mal dans les pyrénées. Et puis, le vison d’amérique, c’est une espèce, elle a introduite, qui a tendance à coloniser beaucoup de milieux. Je dirais que dans le plan national d’action desmond. Il y a une famille d’actions qui concerne plutôt l’acquisition de connaissances. Il y a la préservation concrète, c’est-à-dire les habitats dégradés, essayé de les restaurer pour qu’il soit plus favorable à l’accueil de l’espèce. Et ensuite, un dernier volet qui est plutôt essayer de faire que tous les acteurs de l’eau concernés travaillent ensemble, que le pain abaissement a cette particularité. D’être arrivé à fédérer les acteurs de l’eau autour de la préservation de l’espèce. Un des gros avantages, c’est que, du coup, les outils qu’on a produit ont été élaborés collectivement. L’outil principal, c’est un une cartographie de prise en compte de l’espèce, c’est-à-dire qu’à l’échelle des pyrénées, n’importe quel maître d’ouvrage qui, aujourd’hui réaliserez un projet susceptible d’impacter la rive. Pierre est obligé de prendre en compte l’espèce. Une des actions. Faro, c’est de mieux connaître. Quels sont les débit minimum biologique pour l’espèce, pour que sa niche écologique soit la plus fonctionnelle possible? Ce qu’on est en train de faire là aujourd’hui, c’est une opération de radio pistage. Donc, on va poser une soixantaine de pièges dans les veines de cours d’eau. On va faire des relevés toutes les heures et demi. Et ça pendant toute la nuit et toute la journée, jusqu’à ce qu’on arrive à capturer un. Voilà. Donc, une fois qu’on a capturé le classement, mais on va le peser, on va essayer de le sexe et décide de de connaître son âge avec l’usure dentaire. De faire un petit prélèvement de poil pour faire de la génétique. Et ensuite, on va lui poser une petite émetteur sur le dos avec un petit point de colle. Et quand on le relâche. On va essayer donc de suivre, vingt quatre heures sur vingt quatre, ce petit monde des pyrénées, avec un récepteur et un émetteur, une antenne. Et là on va essayer de caractériser son territoire. Son domaine vital et son rythme d’activité, et on va mettre ça en lien avec l’usage des cours d’eau produit par l’hydroélectricité et voir dans quelle mesure le débit minimum biologique pour les logements serait le meilleur. En prenant en compte l’activité et comment on peut arriver à concilier les deux approches.
Le desman des Pyrénées - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
L’aigle de bonelli est un rapace méditerranéen. Plus grand qu’une buse variable. C’est un oiseau qui a des cercles et un bec très puissant. Et qu’on va trouver tout autour du pourtour méditerranéen, avec les bastions de la population européenne qui sont vraiment en espagne, avec plus de huit cents couples et, pour nous, une petite population qui va occuper tout le biome méditerranéen en france, aujourd’hui, avec quarante-quatre couples. Les jeunes bonelli, contrairement aux adultes, eux, sont erratiques et vont explorer le pays et le territoire, leurs trois, quatre premières années avant de former un couple et de devenir sédentaire. C’est un rapace qui va se nourrir préférentiellement d’oiseaux comme la perdrix rouge ou le pigeon ramier et tous les colombes guidés de manière générale. À côté de ça, il va pouvoir aussi manger des mammifères tels que le lapin de garenne. Dans les années soixante, soixante dix, on avait à priori peut-être quatre, vingt couples. Il y en avait plus que vingt deux en deux mille deux, donc une très, très forte régression. Cette persécution, c’est essentiellement du tiers du braconnage de la collection d’oeuf de poussins. Aujourd’hui, l’aigle de bonelli est menacé essentiellement par la mortalité par électrocution. Donc, ça représente plus de soixante dix pour cent des cas connus de mortalité pour cette espèce qui touche essentiellement les jeunes. Ensuite, on a encore. Des cas de tir. Malheureusement, c’est une menace qui n’a pas disparu. On va aussi avoir la problématique de la tricot meneuse, qui est une bactérie qui va toucher les jeunes oiseaux pendant leur croissance, qui est transmise par les colombes, idée donc une des proies de cette espèce. Et puis, on peut pas non plus oublier la menace importante sur les habitats qui sont : Utilisé par l’aigle de bonelli, tout ce qui va être développement urbain. Toutes ces menaces justifient la mise en œuvre d’actions de conservation pour préserver cette espèce, qui a bénéficié, de fait de ce qu’on appelle un plan national d’action. C’est un ensemble de mesures qui sont décidées de manière collective pour agir sur la conservation. De l’espèce. Donc, on va agir à différents niveaux. Par exemple, Sur la consommation d’espace. On va essayer de faire en sorte qu’il n’y ait pas de projet sur les domaines vitaux vacants et occupés par l’espèce. On va travailler auprès des usagers pour faire de la sensibilisation sur l’utilisation des falaises. On va travailler avec le milieu de la chasse aussi pour éviter qu’il y ait des dérangements. Pendant les périodes sensibles. Une des actions principales du pna, c’est de travailler sur la problématique électrocution. Aujourd’hui, on travaille avec enedis pour neutraliser les lignes qu’on a identifiées comme dangereuses pour l’espèce, dont toutes les lignes qui sont situées dans les domaines vitaux proches des sites de reproduction, qu’on a élargi aujourd’hui aux zones des racismes, les zones qui sont utilisés plutôt par les jeunes. Donc, La neutralisation, c’est une action qui consiste à isoler les câbles et isoler les phases des lignes électriques afin d’éviter que l’aigle de bonelli, qui est un oiseau qui chasse essentiellement à l’affût- et donc, perché select trop cute- soit en arrivant sur le câble, soit en allant chasser sa proie. En partant du poteau sur lequel il était, avec le, le recul des douze ans d’animation du lupin à l’aigle de bonelli, je me rends compte que les résultats sont plutôt probants. Donc, l’aigle de bonelli et était descendu à vingt deux couples en deux mille deux. Aujourd’hui, on a quarante quatre couples. Les actions ont quand même un impact important sur la population.
L’aigle de Bonelli - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Les osselets sont le plus grand lézard d’europe, qui peut faire cinquante cm sans prendre en compte la queue. Et qui, comme son nom l’indique, a des gros points bleus sur les flancs. Il se nourrit principalement de coléoptères et d’autres insectes, parfois quelques petites baies. C’est un lézard qu’on retrouve en france, sur le pourtour méditerranéen. Le sud-ouest est un petit peu en aquitaine, sur la bande littorale. C’est une espèce qu’on observe beaucoup. Au début du printemps, surtout dans le sud, avant que les températures soient trop chaudes. C’est un lézard qui fréquente principalement les milieux ouverts, des milieux beaucoup rocailleux. Il est très dépendant des gîtes, donc des crevasses sous les cailloux, dans les tas de bois, parfois dans les maisons. Oui, il va se cacher et sortir juste pour prendre le soleil. Comme tous les reptiles, c’est une espèce qui a besoin de réguler sa température. Non qu’il sort pour se chauffer souvent le matin, et puis après il rentre l’après-midi. Les osselets a toujours eu des prédateurs naturels. Sur cannes jean-le-blanc, la colonne de montpellier. Il peut être aussi prédateur par des chats domestiques, les chiens, mais ce qui cause son déclin, c’est la disparition de son habitat par l’étendue de l’artificialisation en france et la déprise agricole qui cause une fermeture des milieux. C’est une espèce qui a vraiment besoin de de ces zones ensoleillées, ouvertes, de prairies de garrigue. C’est aussi Une espèce qui se fait beaucoup écraser sur les routes. Les osselets en déclin. A été considéré comme une espèce prioritaire. Par l’état, qui a donc développé un plan national d’action sur cette espèce. C’est un programme national qui est décliné au niveau de l’aire de répartition méditerranéenne, donc en occitanie et en provence-alpes-côte d’azur, et du cloud. Sur ces deux régions, on travaille sur l’animation d’acteurs. Différentes collectivités territoriales, région, département. Communauté de communes, associations bénévoles, et l’objectif est donc de continuer à améliorer ses connaissances et, surtout, développer des expériences de gestion dans l’ouverture de milieu de pâturages qui permettent de mieux prendre en compte l’espace dans les espaces protégés et dans les endroits où aller sous pression, notamment en marge des zones urbanisées. Donc, par exemple, aujourd’hui, on est dans le parc naturel régional de la narbonnaise, où j’ai aidé le le parc à mettre en place, donc, ce protocole placette sur un de leurs sites pour essayer d’avoir un état des lieux des populations sur une partie du plein air et ainsi pouvoir suivre dans le temps leurs mesures de gestion et savoir si elles sont efficaces ou pas. Donc l’animation du plan d’action, c’est aussi essayer de regrouper les acteurs et de discuter ensemble sur des solutions. Sur les lézards osselets notamment, on a eu les journées techniques à cadarache- qui permet de regrouper les acteurs du milieu et de partager les connaissances partagées, les orientations de ce programme dans les prochaines années et pouvoir globalement se retrouver et maintenir une dynamique de réseau autour de cet espace du cool, les collectes. Unités territoriales, les associations, les bénévoles peuvent me contacter pour que je les aide à développer des programmes. Ça peut être un suivi, ça peut être des mesures de gestion. Des formations, de la sensibilisation, pour essayer de mieux prendre en compte cette espèce sur leur territoire.
Le lézard ocellé - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Le gypaète barbu est un des plus grands oiseaux d’europe : son envergure peut atteindre jusqu’à deux mètres quatre vingt dix et un poids allant de cinq à sept kilos, qui lui permet en fait d’avoir un vol très proche des reliefs. Et c’est une espèce qui est emblématique que des massifs montagneux français. Le gypaète barbu. On le retrouve dans les massifs montagneux. Avec pas forcément des hautes altitudes. En tout cas, il a besoin de milieu de falaise. Dans lequel il niche et il a également besoin de milieu ouvert pour rechercher sa nourriture. C’est un rapace macrophages, donc il se nourrit exclusivement d’os qu’il vient prélever sur des carcasses, donc les sauvages ou les domestiques qu’il trouve dans la nature au gré de ses prospections. L’espèce était présente historiquement dans les Pyrénées, dans les alpes, en corse, mais également dans le massif central, et cette espèce a disparu de la plupart de ces massifs du fait de persécution. L’espace faisait l’objet de deux tirs, elle avait une réputation plutôt négative et donc l’être humain s’est acharné à vouloir l’éliminer. Disparition est intervenue à la fin du dix-neuvième, début du vingtième siècle. À partir des années quatre vingt, les programmes de réintroduction ont été engagés sur le massif alpin, donc en quatre vingt six. Des lâchers ont été mis en œuvre, en haute-savoie notamment, et ce programme de réintroduction a été un succès. Aujourd’hui, on On a quand même une espèce qui bénéficient d’effectifs très réduits, en deux mille vingt trois ans, avec quatre vingt trois couples reproducteurs en france. Et c’est vrai que c’est une espèce qui est, malgré tous les programmes de réintroduction et de conservation menées, Toujours menacée d’extinction. Aujourd’hui, plusieurs menaces pèsent toujours sur le gypaète barbu. On a donc le risque d’empoisonnement, le risque de percussions avec le câble, ça soit électrique, ou de remontées mécaniques également le risque de tir. Mais aussi, l’espace est extrêmement sensible au dérangement par les activités qui sont mises en œuvre à proximité du site. De nidification. Étant donné que le gypaète barbu est une espèce toujours menacée, il fait l’objet d’un plan national d’action en france. Le précédent plan national d’action s’étalait sur la période deux mille dix à deux mille vingt. Un bilan a été dressé et, aujourd’hui, il a été décidé par le ministère en charge de l’environnement que ce plan national d’action nécessité d’être poursuivi. Donc, une des actions clés du plan national d’action est donc d’étendre l’aire de répartition de l’espèce et de favoriser les échanges entre les individus. C’est vrai que la population alpine n’est pas connectée aujourd’hui à la population pyrénéenne de gypaète et donc il est nécessaire de recréer ce corridor aérien entre les deux massifs, donc un projet de corridor. Années, avec des premiers lâchés dans le cadre d’un programme de réintroduction dans le parc naturel régional du vercors, en deux mille dix. Et puis, un deuxième pilier de ce corridor a démarré avec un programme de réintroduction mise en œuvre dans le sud du massif central à compter de deux mille douze. Depuis deux mille douze, on réintroduit des jeunes oiseaux. Qui sont âgés d’à peu près trois mois. Et ces oiseaux sont placés dans une cavité aménagée qu’on appelle site de taquet. Afin qu’ils puissent prendre leur envol spontanément à peu près un mois après, lorsqu’ils le souhaitent. De deux mille douze à deux mille vingt quatre, quarante gypaète barbu ont été introduits dans les grands causses. Il sera encore nécessaire de poursuivre les lâcher jusqu’à ce qu’on ait une population viable sur le massif. Aujourd’hui, on n’a pas de couples reproducteurs. On a seulement deux couples qui sont formés sur la zone, mais on a bon espoir que cette espèce se reproduise dans les années à venir localement.
Le gypaète barbu - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Le vautour moine. C’est un des plus grands rapaces d’europe. Il peut mesurer entre deux mille cinquante-deux quatre-vingt-quinze d’envergure et il peut peser environ huit kilos. Il tient son nom aussi de sa petite tonsure gris clair au niveau de sa tête : le vautour moine. On le trouve en zone de moyenne montagne. La particularité de cette espèce, c’est qu’elles nichent sur les arbres. En france, il va préférentiellement choisir actuellement des Pin sylvestre plutôt âgé. C’est une espèce, donc, qui peut vivre jusqu’à trente ans et qui a un cycle de reproduction très long pour produire un seul oeuf qui, des fois, n’est même pas menée jusqu’à terme. C’est un rapace, donc nécro fage, qui se nourrit de carcasses d’animaux domestiques, mais aussi d’animaux de faune sauvage. Chaque vautour a sa spécificité alimentaire. Et donc se complètent dans la consommation d’un cadavre. Le vautour moine va particulièrement affectionner les parties un peu plus dur, à savoir donc la peau, les tendons, les cartilages. Le vautour moine, c’est donc une espèce qui est protégée, comme tous les rapaces en france, et qui est classé en danger d’extinction. Du fait d’un faible nombre d’effectifs reproducteurs- en france, à ce jour, c’est une petite cinquantaine de couples reproducteurs- mais aussi une zone de présence qui est encore morcelée comparé à sa zone de présence historique. À ce jour, le vautour moine est présent, en grande partie grâce à des programmes de réintroduction qui ont été menées, parce qu’il faut savoir que, au début du dix-neuvième siècle, le vautour moine Avait complètement disparu de france. De nombreuses menaces pèsent encore sur l’espèce, à savoir, la première cause de mortalité d’origine anthropique, c’est l’électrocution. Il y a aussi l’intoxication et, malheureusement, il y a aussi des persécutions partir. Mais il n’est pas rare de retrouver des cadavres de vautour moine qui, après radiographie, présentent de multiples plans. Il y a également des dérangements au niveau des sites de reproduction, qui peuvent être problématiques puisqu’ils vont faire décoller les oiseaux, et notamment en période très sensible d’incubation, et peuvent conduire à l’échec de la reproduction. Ça peut être des dérangements suite à l’activité de tourisme, des activités de sports de pleine nature, mais aussi des dérangements sur l’exploitation forestière. De la zone investie par l’espèce. C’est justement une des actions sur lesquelles on travaille dans le cadre du pna. Un partenariat étroit avec les acteurs de gestion forestière. Depuis une dizaine d’années, on évalue régulièrement avec la lpo les zones où le vautour moine est en modification pour permettre de coordonner notre action pour préserver cette espèce. Dans le cadre de ce partenariat, nous nous engageons à limiter les travaux forestiers, ce soit exploitation et ouverture de pistes, débroussaillage, etc. Pendant les périodes de nidification. Le pays annonce un plan national d’action qui, localement donc, est coordonné par la dreal occitanie, qui a désigné la lpo comme animatrice nationale, qui se repose sur l’action de trois opérateurs régionaux : le site des gringos, pour la zone en question, vautours en baronnies, pour la région des baronnies, et dans le verdon. C’est la lpo paca qui est l’opératrice régionale. Donc les opérateurs du pmu se réunissent une fois à l’année, mais il y a aussi une diversité d’acteurs qui se réunissent sur des thèmes particuliers. Dans ce pays, il y a de multiples actions qui sont mises en place. Une des actions phares, c’est affiner nos connaissances pour la description des domaines vitaux de l’espèce et les zones deratiseur des individus. Pour cela, on va utiliser des volières de capture ou, une fois l’individu capturé, on va donc lui poser une puce. Une balise usep. Qui va nous donner une localisation très précise de son trajet journalier. Tous les individus ont été bagues, donc avec un code propre, individualisé, ce qui nous permet de suivre son évolution sur le long terme. Avec donc, cette accumulation de données télémétriques, on va pouvoir dessiner de manière plus précise l’utilisation du. Territoire par l’espèce. Donc, on commence à voir les efforts des deux précédents, puisque on est déjà au troisième plan et donc c’est positif pour la suite. Néanmoins, on a quand même un effectif qui reste assez vulnérable à l’échelle nationale. Donc, les efforts doivent être poursuivis sur encore de nombreuses années, ce qui me semble être un enjeu majeur pour la viabilité de l’espèce. C’est de pouvoir réapprendre à vivre avec l’espèce et de lui laisser aussi une place pour se développer et reprendre possession de son territoire.
Le vautour moine - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
En france, on a plusieurs espaces de petites tortues aquatiques, une autochtone que la cistude d’europe des introduites, ou la la plus connue, c’est la tortue à tempes rouges et de l’épreuve, qui est un animal qui est très plat, qui fait en fait pour nager. On voit des pattes très large, très palmer. On a l’animal qui est très vif, qui a un critère morphologique, qui ne loupe jamais cette échancrure anal, sachant que chez les traquer miss et chez la cistude, en fait, on est quasi plat. Toutes les tortues aquatiques sont aussi bien végétarienne que carnivore. Donc, en fait, elles vont être surtout opportunistes. Les l’épreuve étaient présentes. Sur tout le bassin méditerranéen. À l’heure actuelle, en france, on la trouve avec des grosses populations actives reproductrices que dans les pyrénées-orientales. C’est une espèce sur lesquelles on a commencé à travailler il y a moins de vingt ans. Du coup, on est encore en phase d’accumulation de connaissances et comme c’est une espèce qui vit très vieille, on a du mal à savoir la tendance de la population. Puisque, en fait, pour savoir si une population diminue ou augmente, il faut une ou deux générations d’animaux. Des menaces. On a deux grands types de menaces. On a les menaces dites direct, donc c’est le ramassage par les humains, la pêche accidentelle, des cas de collision routière, et après, on a toutes les menaces qui concerne l’habitat de l’espèce. C’est là où, en fait, on a un plus gros impact, puisqu’on va toucher toute la population et son habitat de reproduction et de vie. Donc, c’est toutes les menaces liées au comblement donné. Humide, la pollution des zones humides est là pour la petite histoire, on s’est aperçu que les hamid et son nom certains sites en permanence des traitements contre le diabète, contre l’obésité. Elles sont aussi sous antidépresseurs et effectivement, tout ce cumul de polluants et de cocktails. On ne sait pas, sur le long terme, comment ça va influer sur l’espace. Tout ce qui est travaux, rivière privilégiée en automne période. Les animaux sont encore actives et la reproduction sur tout est fini. Début des années deux mille, on considérait qu’il y avait une cinquantaine d’individus à l’échelle nationale et comme la population était très faible, le ministère de l’environnement avait dessiné à l’époque de lancer un plan national d’action en faveur de l’espèce, le premier pénates et deux mille douze, deux mille seize. En fait, on a énormément travaillé sur la connaissance, les inventaires, Et derrière. En fait, on s’est aperçu que lui manquait énormément d’informations sur son écologie en france. Les dépenses. C’est une espèce qui est très compliquée à observer directement. On s’aperçoit qu’en fait, pour pouvoir sûr de sa présence, on est obligé de passer par des captures avec des nasses à poissons. Donc, là, on a une base menée à peu près, avec mille mille deux cents individus marqués et, en fait, ces éléments-là nous permettent d’avoir une idée de l’évolution de la population. Quant aux questions. Une tortue dans les nasses, si l’individu est marqué, ce qu’on appelle une recapture. Donc, effectivement, c’est un animal qu’on connaît déjà et donc qu’on va suivre. Donc, là, on reprend toute une série de mesures biométriques collectées dans la base pour voir cette tendance sur le très long terme. Donc là on va attaquer la deuxième phase du perrin, qui va durer dix ans. Sur celui-là, le gros axe, ça va être de travailler sur de la réintroduction d’individus nés en captivité.
L’émyde lépreuse - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Le bouquetin des pyrénées, ou bouquetins ibériques, sur le vulgarise. C’est une chèvre sauvage, véritablement, qui vit principalement donc dans les pyrénées, maintenant en montagne, mais c’est avant tout un animal de rocher. Donc, on peut le trouver à zéro mètres d’altitude au bord de la mer, si la falaise est à trois mille mètres. D’altitude, il ressemble beaucoup au bouquetin des alpes, il y a un peu plus petit. Il a un pelage légèrement différent, il l’est tricolore et sa grande particularité, c’est quand même ses cornes, qui sont en forme de lire. La femelle et le mâle sont différents par l’aspect morphologique. Le bouquetin mâle a des cornes beaucoup plus importantes que celles des femelles. Il est beaucoup plus lourd aussi également, un mâle peut arriver jusqu’à cinq kilos. Le bouquetin est une espèce éteinte dans les pyrénées depuis deux mille. Aujourd’hui, on le trouve principalement en ariège. Et aussi dans les hautes-pyrénées, ces deux départements où il a été introduit, on le trouve actuellement. Le bouquetin a disparu, principalement lié à la chasse dans les années au dix-huitième, dix-neuvième siècle. Siècle. Donc, les principales menaces, aujourd’hui, ce n’est plus la chasse, puisque l’espèce est classée protégée, donc elle n’est pas instables. En france, par contre, voilà, on n’est pas à l’abri d’avoir des maladies qui arrivent. C’est pour ça qu’on fait une veille sanitaire actuellement. Mais ce sont les principales menaces actuellement sur la population de montagne. Le plan national d’action bouquetins ibériques. Il est organisé par l’etat à travers la dreal. C’est un super outil pour nous permettre de rassembler tous les gens qui travaillent autour du bouquetin, y compris les partenaires espagnols. Grâce à ce pays-là, on arrive à discuter de tous les enjeux et à essayer de trouver des réponses le plus rapidement possible. Dans ce plan national d’action, il y a deux actions principales. La première savait d’essayer de trouver des solutions pour apporter une diversification génétique à la population des bouquetins dans les pyrénées. Tous les bouquetins qui ont été relâchés dans les pyrénées proviennent de la même population source qui a sierra de guara, rama, proche de madrid, et maintenant, et on aimerait trouver d’autres populations source en espagne, pour avoir une meilleure variabilité génétique des bouquetins. Les pyrénées. Et la deuxième action principale, c’est tout ce qui concerne les interactions avec les activités humaines, dont principalement la veille sanitaire des populations de bouquetins. Alors, aujourd’hui, on est ici, dans le massif du montcalm, pour essayer de capturer des bouquetins capitaux, des chances qu’on arrive à capturer ce soir, quand les bouquetins descendent pour manger, juste derrière moi, à l’herbe verte, là, et donc ensuite, on va essayer de les approcher. C’est le moment pour pouvoir réfléchir au fusil hypo dermique et les attraper. Le bouquetin ibérique est présent dans les pyrénées depuis dix ans. Et tout de suite, on s’est posé la question de savoir comment, par exemple, pouvaient circuler les maladies entre la faune sauvage et la faune domestique. Et c’est pour ça, en fait, qu’on va capturer des animaux pour essayer d’avoir des analyses de cette espèce. Et ça, c’est très intéressant pour nous, parce que ça va permettre déjà de faire des prises de sang. Mais ça permet d’autres choses de faire, de la biométrie, donc de mesurer et voir comment les bouquetins grandissent ici. Autant les bouquetins qui sont nés dans les pyrénées. C’est très intéressant aussi d’avoir un examen clinique complet, c’est à voir s’il n’y a pas d’autres maladies qui seraient pas forcément visibles entre dans les prises de sang, mais qu’on verrait directement. Et donc, on va attraper le bouquetin, faire toutes ces mesures, ces analyses. Le relâcher et parfois, pour certains d’entre eux, on pose également des colliers. J’ai p? s ça. Ça nous permet de comprendre quelle est l’écologie spatiale, dénotant ce qu’il y a des contacts entre plusieurs noyaux de population. L’objectif de ce plan national d’action, c’est de mettre tout en œuvre pour avoir à la fin des bouquetins. C’est un peu le rêve- de l’atlantique jusqu’à la méditerranée.
Le bouquetin des Pyrénées - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Les pionniers sont un groupe d’espèces de passereaux avec des affinités écologiques légèrement différentes. Certaines sont plus liées à des milieux méditerranéens, d’autres à des milieux plus nordiques. Ici, on est dans des milieux méditerranéens qui sont typiquement occupés par la pêche à tes trousses. Aura aussi la pégriotte méridionale sur le pourtour méditerranéen. Plus au nord, on a la pire grise. Qui va nicher plutôt dans des prairies humides. Surtout sur l’aubrac. On a aussi une espèce qui a disparu récemment, la pégriotte à poitrine rose, qui était uniquement présente sur deux sites, donc dans l’aude et dans l’hérault. La plupart des pays riches sont insectivores, en particulier au printemps, pour nourrir les jeunes. Les espèces sédentaires peuvent, en hiver, chasser également des petits mammifères, voire des petits oiseaux. Les pays riches sont liés vraiment aux milieux ouverts ou semi ouverts. Par contre, elles ont besoin d’éléments ponctuels, de et D’arbres isolés qui vont permettre d’avoir des postes de champ, des postes de chasse. Elles sont globalement menacées en europe de l’ouest et ailleurs dans le monde, par l’intensification agricole, d’une part, mais également par la déprise agricole, d’autre part, en particulier sur le piémont méditerranéen, où des milieux anciennement pâturer deviennent maintenant trop fermés pour ebay. Les pays riches. Elles sont également menacés, évidemment, par la diminution des insectes, qui sont la proie favorite des pays riches. L’open imperia j’ai coordonné par la dreal occitanie et associe les associations de protection de l’environnement mais également le monde agricole, puisque c’est un élément essentiel de conservation à long terme des pays riches en eau. Occitanie. Une des actions centrales du pmu en région occitanie est de suivre les populations des différentes espèces. Il y a aussi tout un volet d’actions de conservation, de protection des habitats sur certains sites pour les espèces les plus menacées et une action qui est particulièrement importante pour nous- et le volet sensibilisation, en particulier du monde agricole, puisque Sans le monde agricole, on ne pourra pas conserver des pillages sur le long terme en région occitanie. Je suis vigneron à la tour de france sur une dizaine d’hectares. Depuis toujours, j’ai essayé de maintenir une certaine diversité autour de mes vignes, c’est-à-dire en maintenant des milieux ouverts à côté de parcelles cultivées, pas loin de parcelles un peu plus en sauvage, et on arrive à maintenir une mosaïque de milieux qui est très Favorable a plein d’espèces. J’ai toujours été sensible à cette biodiversité. C’est pour ça que, finalement, ma façon naturelle de travailler était pas si éloignée de ce qui est préconisé dans le pays. Alors, on vient de finir la première phase du plan intégré en région et au niveau national. Un deuxième peine vient d’être rédigée et va bientôt entrer en vigueur. Des évolutions principales par rapport au premier pena. C’est l’incorporation d’une nouvelle espèce de pyrite, la pyrite écorchures. Les riches sont vraiment d’excellents indicateurs de la qualité des milieux. Recall, et ce sont aussi d’excellents modèles pour étudier le changement climatique, qui nous touche particulièrement en région occitanie.
La pie grièche - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Les chauve-souris, leur nom scientifique, ces chiroptères. Qu’est-ce qui caractérise une chauve-souris? c’est un mammifère. C’est d’ailleurs le seul mammifère capable de pratiquer un vol actif. En france, on a vingt six espèces de taille relativement restreinte poilue. Et avec des ailes bien particulières qui sont constituées, en réalité, de peau. Chacune de ces espèces va occuper un habitat différent, puisqu’elles ont chacune leurs spécialités. Ce qui est des gîtes, donc, ça peut aller de la falaise à la cavité naturelle, donc la grotte, mais aussi dans nos habitations. Aujourd’hui, en france, on constate un déclin sur les espèces suivi. Parmi les nombreuses idées reçues, il y a beaucoup de personnes qui pensent que les chauve-souris, ça peut pulluler à l’image des souris, alors que, en termes de reproduction, une femelle va mettre bas d’un ou deux petits parents et donc on va pas passer de cent à mille chaussures. On rit en l’espace de quelques années. De par la sensibilité de ces espèces. Le ministère de l’environnement a souhaité mettre en place un plan national d’action chauves-souris. Et non, en occitanie, on a sa déclinaison régionale, qui est pilotée donc par la dreal occitanie, en ex région languedoc-roussillon, c’est le groupe chiroptères languedoc-roussillon, si. À nîmes et en ex région midi-pyrénées, c’est le cen occitanie. Donc, ce plan régional d’action va disposer d’un comité de pilotage qui rassemble bon nombre de personnes qui sont impliquées dans la conservation des chiroptères, donc ça va être des professionnels de l’environnement, des gestionnaires d’espaces naturels et bien d’autres acteurs encore. Pour essayer de convenir ensemble des actions prioritaires et de prendre en compte des besoins de chacun sur son territoire. L’objectif général, c’est vrai, en faveur de la conservation des chauves-souris. Acquisition de connaissances, protection des gîtes, veille sur les problèmes sanitaires qui peuvent advenir, etc. Etc. Parmi toutes ces actions, on a par exemple l’action cinq, qui consiste à essayer de protéger les gîtes qui sont situés dans les bâtiments. Par exemple, on effectue un suivi annuel d’une population qui est présente dans les combes du château d’espérance, qui se situe dans le gard. Quand nous nous sommes aperçus, grâce au dialogue avec les naturalistes, que nous avions une très, très grande colonie de ces routines dans les communs, la question s’est posée de savoir comment nous pourrions intervenir sur des travaux éventuels dans les combes, parce que nous avons besoin aussi d’entretenir ce patrimoine culturel. Donc, c’est là qu’on a pu identifier que la Ces routines fait une migration. Elle vient en été se reproduire dans les communs et elle ne sera plus love en hiver. Donc, en fait, nous avons décidé, grâce à l’eau héros, d’inscrire dans nos travaux que ces travaux à faire dans les communs se feront toujours lorsque les chauves-souris ne sont pas là, c’est-à-dire en hiver. Donc, on vient de faire le suivi de la colonie de reproduction. On a commencé par compter les adultes et ensuite, quand la plupart sont partis, on peut se permettre de visiter le gîte pour recenser les juvéniles qui, eux, à cette époque, ne sont pas volants. Donc, ça nous permet de rester un minimum de temps et de réduire au maximum le dérangement. Au total, on a pu. Comptabilisé près de quatre cents adultes. Il doit y avoir une cinquantaine de jeunes dans les camps. Ce site est un bel exemple de cohabitation homme chauves-souris. À l’échelle nationale, on a tout un réseau de chiroptères aux logs qui sont prêts à appuyer les particuliers ou les collectivités. Et faut pas hésiter à nous consulter si il y a des problèmes de cohabitation qui surviennent.
Les chiroptères - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie Fiche technique à venir -
L’outarde canepetière. C’est un oiseau dans les habitats originels serait crau, pas très loin de chez nous, là où le kazakhstan, beaucoup plus loin que chez nous, mais qui s’est adapté au milieu agricole pour la reproduction, les mâles vont chercher des habitats herbacés assez rares, comme leur idéal esthétique, donc moins. De trente cm de végétation. Alors que les femelles, elles vont chercher plutôt courant, mais pour installer leur nid, pour pondre les œufs, d’une végétation plutôt de trente à cinquante cm. En plus de ça, les mâles délimiter un territoire, chante, et ça constitue un système qu’on appelle un luc éclaté, avec une forte densité de mâles chanteurs, et c’est les femelles qui vont venir choisir les mâles qui, après, vont aller pondre dans la végétation. Plus haute une fois que la reproduction est finie. Les groupes familiaux ou les adultes qui se sont reproduits au pinceau se rassemblent en juillet et août. Ces groupes snapshot vont devenir des groupes hivernaux qui la recherche des grandes parcelles ouvertes qui peuvent être des monades, des prairies, des aéroports aussi en région, l’alimentation des outardes évolue au fil du temps. Au printemps, ça va être essentiellement les Insectes et par contre, en hiver, elles vont passer plutôt sur un régime végétal, notamment de luzerne et des légumineuses au sens large. L’auteur de qu’un tiers était présente dans toute la france au début du vingtième siècle. Maintenant, elle est essentiellement concentrée dans un bastion sur le centre-est de la france, où on a constaté un déclin très fort, et en méditerranée, c’est inversement. On a eu, depuis les années quatre vingt dix, deux mille plutôt, une expansion à la fois en effectif et en répartition jusqu’à deux mille douze, qui était un peu l’optimum à la fois des Population et des répartitions dans la région occitanie. L’espèce a certainement bénéficié des politiques d’arrachage viticoles qui ont créé des habitats très favorable, des habitats herbacés dans des petites mosaïques, et l’autre paramètre important, c’est l’augmentation de l’hivernage. En fait, les oiseaux qui allaient migrer, en gros, sont restés sur place, donc ont pas eu les risques du voyage, de mortalité, etc. Etc. Et depuis, on voit une diminution des effectifs. Voir une contraction également de l’aire de répartition en france. Les causes de déclin sont vraiment liées aux pratiques agricoles : vos cultures : maïs, céréales, etc. La principale menace identifiée en occitanie, c’est la destruction des habitats agricoles ou naturels. Au début des années deux mille, le ministère a lancé la rédaction et la mise en œuvre d’un plan national d’action en région occitanie et les actions sont pilotées par un comité de pilotage, une gouvernance, dans lesquelles il y a les services de l’état dreal, des tms, mais également des collectivités, qu’elles soient opératrice natura, deux mille ou pas, les chambres d’agriculture, les acteurs agricoles, qui sont très importants, et les associations. Mental, l’ornithologie, qui réalise les actions dans chacun des départements. Les principales actions du pna en occitanie, c’est d’abord la prise en compte de l’espèce dans les projets d’aménagement par rapport à l’urbanisation. C’est également la promotion ou faciliter les mesures agro-environnementales. Il y a également un volet particulier en région par rapport aux aéroports, puisque ce sont des sites importants pour l’hivernage. De cette espèce, une des actions phares, c’est la diffusion d’informations, qui perd. Mais de se réunir régulièrement dans des colloques ou des conférences qui permettent d’échanger des informations et de se rencontrer. Et enfin, l’une des principales actions, c’est vraiment la connaissance. C’est d’abord suivre comptaient, localiser les mâles chanteurs, c’est le moyen de mesurer la population en reproduction, et l’autre action de connaissance, et le suivi des populations en hivernage, et ça permet, là aussi, de suivre l’évolution. Des effectifs et la répartition, les sites qui sont occupés ou pas, pour mettre en place éventuellement des mesures pour contacter les gestionnaires. En conclusion, l’état d’esprit, c’est quand même une inquiétude. Depuis deux mille douze, on a eu un optimum de répartition et des effectifs et on voit ses effectifs et sa répartition diminué partout. Mais néanmoins, et c’est l’espoir pour les années suivantes, c’est le travail collectif avec différentes structures qui permet d’échanger, de travailler et d’aller tous dans le même sens.
L’outarde canepetière - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Grand tétras, l’oiseau. Il fait partie du groupe des gally forme et il connaît des adaptations au froid, notamment. Avec des pattes emplumées, par exemple, ou des doubles plumes, et il est présent, finalement, sous la forme d’une population continue dans toute la scandinavie et la russie, mais il est aussi présent dans à peu près tous les massifs montagneux que l’on va trouver en europe centrale et europe méridionale. Donc, le grand tétras se porte plutôt bien dans les pays. Nordique et en russie. C’est moins le cas dans les populations du sud de l’europe, et notamment la france. Dans le massif des vosges, dans le massif du jura et même dans les pyrénées, les populations sont généralement d’un déclin. Le grand tétras est une espèce protégée dans le massif du jura et le massif des vosges, et elle reste. Une espèce gibier dans les pyrénées, mais elle n’est plus chassée actuellement. Dans les pyrénées, on a la chance d’avoir un réseau existant au service du grand tétra, qui s’appelle l’observatoire des gally, forme de montagne et qui, finalement, réunit déjà depuis de nombreuses années des partenaires comme les forestiers, les chasseurs, les institutionnels. Les espaces protégés pour la mise en œuvre de suivi, la stratégie nationale au grand tétra en deux mille douze, qui est équivalente à un plan national d’action, à reposer finalement sur ce partenariat existant, auquel elle a associé des nouveaux acteurs de la montagne, les acteurs pastoraux, les acteurs touristiques et les associations environnementales. Depuis deux mille douze, la stratégie a permis de collectivement agir dans plusieurs domaines. Un premier domaine, c’était celui que l’on appelait de la connaissance, c’est-à-dire le fait de continuer et de poursuivre aussi des programmes d’études et de recherche concernant l’espèce. Un deuxième bloc de travail, c’était celui de travailler justement sur la qualité de son habitat non classe. Ça a généré plusieurs actions dans le domaine forestier, dans le domaine du pastoralisme. On a également travaillé sur un dernier bloc et le bloc activité. Donc, ça, c’est travailler avec les acteurs du tourisme pour permettre une meilleure prise en compte de l’espèce dans les différentes activités de la montagne. L’une des actions de conservation du grand tétras, c’est celui de rendre plus visible les câbles de remontées mécaniques et les clôtures pastorales dans lequel il peut se tuer par collision, et pour cela, on engage notamment des chantiers de visualisation pilotés par les partenaires de la stratégie. À l’observatoire des galets forme de montagne, on va faire tout un travail de priorisation de clôture les plus dangereuses, puisque ces fils de clôture ne semblent pas forcément visibles par les oiseaux, et donc on rajoute des petites plaquettes métalliques sur les linéaires pour qu’il évite de rentrer en collision dans la clôture. Sur le chantier aujourd’hui, on a tout un groupe de partenaires. Y a des bénévoles, des personnes issues des structures institutionnelles et tous oeuvrent pour la même chose : préserver le grand tétras. L’enjeu de la prochaine stratégie, ça va être de continuer à travailler sur des leviers d’action que l’on a déjà identifiés et qui sont donc : l’habitat, les aspects des rangements, mes collisions avec les infrastructures. Mais il sera important, certainement, d’aborder des nouveaux sujets qui vont être de l’ordre justement : déséquilibre trophique, de la prise en compte aussi des changements climatiques. Également des aspects génétiques de la population. Quand on regarde la répartition du grand tétras à l’échelle européenne, on voit que c’est une espèce qui a une certaine capacité d’adaptation à ces contraintes locales et que ça, ça doit nous laisser penser qu’on a encore l’opportunité de changer la tendance en continuant de travailler collectivement sur ces menaces.
Le grand tétras - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Les iberolacertas, sont trois espèces qui sont endémiques de l’étage alpin des des pyrénées, donc qu’on va trouver grosso modo que au-dessus de deux mille mètres, et ce sont des espèces qui ont été en fait, Découverte et décrite tardivement. La première espèce a été découverte en mille neuf cent vingt deux, et les autres ensuite dans les années quatre vingt dix. Alors, il y a l’espèce la plus occidentale, qui est le lézard de bonnal, qu’on va trouver du massif du pic du midi d’ossau jusqu’aux zones cantates sur le versant espagnol. Après, il y a une espèce qui est centrale avec les arts du val d’aran : iberdrola, certain arnica ont trouvé à peu près de la rive droite de la garonne jusqu’au massif du mont vallier. Après, il y a l’espèce la plus orientale : les ardeurs elliot. Qu’on va trouver à peu près du massif du mont rouch, versant méridional, après, jusqu’au massif du pic de rares. Ce sont des petits lézards, avec une robe plutôt dans les tons de brun gris. Ils ont des petites nuances de métal précieux, en fait, sur la robe, qu’on ne trouve pas chez les autres, les arts. L’alimentation est surtout à base d’insectes. Mais également d’autres invertébrés, peuvent présenter des araignées, des mollusques. Accessoirement, ils sont actifs que environ la moitié de l’année : juin, juillet, août, septembre, octobre un peu, mais s’ils, le déneigement est précoce, avec notamment un cycle reproducteur qui est très, très resserré : accouplement, ponte incube. Passion, éclosion, tout ça se fait sur un laps de temps très court et là, il y a évidemment des adaptations particulières par rapport à d’autres. Les arts plus standard, modernes. Arles gros soucis en termes de conservation, en fatigue, vient essentiellement du changement climatique. Ces lézards, aujourd’hui, ils sont coincés au sommet des hauts massifs, exactement comme la faune insulaire des îles est cernée par l’océan, si on se réfère au modèle prédictif du giec, par exemple. On s’aperçoit que c’est les arts. D’ici cinquante ans, un siècle, vont perdre à plusieurs centaines de mètres en terme de dénivelé de leur aire de répartition, c’est-à-dire qu’il va y avoir un effondrement de l’effectif pour chaque massif. Donc la particularité de ce pays en faveur des lézards des pyrénées, c’est qu’il est évidemment géographiquement assez restreint, ce qui ne concerne que la chaîne pyrénéenne. Il est chapeauté par la dreal d’occitanie et l’association nature en occitanie et, contrairement à d’autres plans nationaux d’action où il faut réunir autour de la table tout un ensemble d’acteurs nationaux, Dispersés aux quatre coins de l’hexagone. Ne laissez pas le cas. C’est en fait un piano qui est plus simple à mener et beaucoup plus condensé géographiquement. Donc le lézard des pyrénées. C’est un pena qui avait la particularité d’avoir un volume qui était très axé sur la connaissance. Aujourd’hui, le volet deux, il est un peu plus axé sur la conservation et sur le porter à connaissance, sur la pédagogie, et notamment avec la poursuite des suivis par transept, altitude, hinault, pour essayer de mesurer. Le plus objectivement possible les effets du changement climatique sur la répartition de ces lézards. Donc, c’est les transepts qu’on mène depuis deux mille onze, qu’on répète aujourd’hui toujours en deux mille vingt quatre et qu’on répètera probablement jusqu’en deux mille cinquante et au-delà, sur l’ensemble de l’aire de répartition des trois espèces. Bon, évidemment, la conservation de ces animaux repose sur la capacité des dirigeants à l’échelle internationale d’enrayer, de freiner le changement climatique. Mon souhait le plus cher, en tant que naturaliste bigourdan, on va dire- c’est qu’il y a une appropriation plus forte de ces lézards par les pyrénées au sens large, attiser un peu plus conscience. Du fait qu’ils ont quand même un patrimoine naturel qui est tout à fait unique au monde, en fait, puisqu’on le trouve que dans les pyrénées.
Les iberolacerta - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Les mulettes d’eau douce sont des animaux qui sont assez peu connus. Ça représente pourtant quarante cinq espèces en france, dont certaines qui vont faire à peine plus de deux mm. Et puis les plus grosses, comme la grande muette, qui sont les plus gros invertébrés continentaux d’europe. Alors il y a la moule perlière, qui est spécialisée sur les rivières de l’amont très oligo strophe, et la grande mulâtre, qui est typique des rivières de laval, en pleine treize strophes, l’une sur substrat acide, l’autre sur substrat calcaire. Elles ont un mode de reproduction très parti. Séculier, c’est-à-dire que la femelle va émettre une larme qui ressemble à un petit batman qu’il y a quelques heures pour se fixer dans les branchies d’un poisson. Et là, il va se métamorphoser. Et puis, après métamorphose, la bébé moule va tomber des branchies du poisson. Donc, à ce moment-là, elle fait à peine moins d’un millimètre. Et elle va commencer son développement entre les graviers de la rivière. Aujourd’hui, on est sur la rivière de larmes. C’est un des bastions de l’amulette perlière en france. Elle est présente sur cent soixante cours d’eau. Et on estime que la population française Représenté à plus de cinquante pour cent sur la région occitanie. Aujourd’hui, je fais un suivi à vue à l’aide d’un petit scop, mais on utilise aussi une autre méthodologie, c’est l’adn environnemental. Là, j’ai prélevé de l’eau avec l’espoir de récupérer des fragments de gènes de grande minette. Le principe, c’est que tous les organismes qui vivent dans et autour du cours d’eau perdent des cellules de peau. Ces cellules contiennent leur adn et nous, on arrive à récupérer, avec des méthodes qui sont proches de celles de la police criminelle, finalement, les fragments d’adn et donc de faire l’inventaire des bivalves qu’il peut y avoir dans ce cours d’eau. L’avantage de la méthode, c’est qu’on a une probabilité de détection qui est bien meilleure que un vu, surtout dans des rivières un peu troubles comme ça de laval, et qu’on a une détermination qui est basée sur la génétique, sachant que les moules d’eau douce sont pas faciles à déterminer sur des critères morphologiques. Sur l’ensemble des moules d’eau douce, on a découvert beaucoup de choses avec cette méthode, parce qu’il y a énormément d’espèces qui étaient très peu connues et très peu Prospecter et sûre dans la grande lunette ou l’amulette perlière. On a surtout confirmé l’absence sur pas mal de secteurs et finalement, on n’a pas vraiment découvert de nouvelles stations. Le plan national d’action est un programme qui nous permet de mettre en lumière et d’œuvrer pour des espèces ciblées. C’est une synergie de plusieurs acteurs. Qui peuvent être des acteurs des milieux associatifs de services de l’etat, de syndicat. En termes d’actions menées au travers de ce pays : un an Cependant, va avoir plusieurs axes : un axe d’amélioration de nos connaissances, connaître mieux la répartition de ces espaces, la connaître un peu mieux, leur tendance d’évolution. Il va y avoir une partie de communication, de sensibilisation du public au rôle, aux menaces. Et aux enjeux que comportent ces espaces et sur tous les aspects d’amélioration de nos conditions de vie et d’accueil de seize personnes. Alors, la grande lunette étant une espèce de laval, elle cumule toutes les menaces de toute bassin versant. C’est pour ça que les mesures de protection sont beaucoup plus difficiles à mettre en œuvre. Il faudrait vraiment avoir un impact sur l’ensemble du bassin versant. Heureusement, elle semble en tout cas moins sensible à la qualité de l’eau que l’année dernière. Donc, la vieille dame, elle, elle résiste à peu près. Atout, mais il y a probablement un impact de la qualité de l’eau sur la survie des jeunes. Les populations sont vouées à disparaître par vieillissement. De la grande muette. Autrefois, elle était répandue en gros sur tout l’ouest de l’europe, dans tous les grands fleuves, du danemark à l’italie et jusqu’au portugal. Aujourd’hui, on connaît plus que six populations dans le monde. C’est tout ce qui nous reste et en occitanie, on a en particulier la rousse, avec quelques centaines d’individus. Importante de ma carrière dans une lumière à toutes les solutions qui s’offrent à nous. La première, c’est limiter tous les prélèvements qu’on pourrait avoir et qui sont pas forcément nécessaires. La deuxième, c’est limiter les rejets que l’on peut avoir sur ces rivières. Soit d’origine organique ou chimique. Et un dernier, inspecter tous les impacts et les effets de piétinement qu’on pourrait avoir à pied, en véhicule ou avec des animaux. Les moules d’eau douce. C’est vrai que ça peut paraître un peu ingrats, ça ressemble un peu à rien. Elles se ressemblent toutes en fait. Ce qui est passionnant, c’est les histoires naturelles qu’elles ont à nous raconter, avec ces histoires de poissons roses, etc. Et puis le rôle fonctionnel qu’elles vont avoir dans les rivières. On peut imaginer qu’on estime que une moule va filtrer environ quarante litres d’eau par jour et par individu. Donc l’intérêt des bivalves et de leur préservation et surtout de leur abondance, ce pouvoir fonctionnel qu’ils ont à clarifier les eaux des rivières. Ça, ça a un impact sur tout l’écosystème.
Les mulettes - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Les pyrénées sont un territoire très riche en termes de flore, avec plus de trois mille cinq cents espèces répertoriées à ce jour et qui présentent une richesse en espèces endémiques qui est élevée. Donc, le plan national d’action a débuté en deux mille douze sur une espèce. Qui est la star des pyrénées. C’est une espèce qui était identifiée comme au bord de l’extinction. On ne connaissait plus qu’une seule station dans les pyrénées et, au cours du plan national d’action, on a progressivement identifié le pastoralisme comme étant un facteur d’influence très important, c’est-à-dire que global. Demain. Le pastoralisme a un effet positif parce qu’il maintient les milieux ouverts qui sont nécessaires. La plante a son habitat. Par contre, très localement, il peut avoir un effet négatif de surpâturage, de piétinement et d’abrutissement intense. Et on s’est rendu compte que il y a plusieurs autres espèces qui rencontrent les mêmes problématiques et on a proposé à la dreal et au ministère d’élargir ce plan national d’action à un ange. Ensemble d’espèces qui sont des espèces connues comme étant menacée, avec un risque de disparition plus ou moins important, et qui sont présentes dans des milieux, dans des habitats qui sont soumis à l’activité pastorale. On a identifié six espèces prioritaires pour ce plan national d’action. On a deux espèces qui sont dans la Partie occidentale des pyrénées, c’est le géranium d’andré et la star des pyrénées. Dans la partie centrale des pyrénées, on travaille sur la vesce argentée. Et la grave blanchâtre, et dans la partie orientale des pyrénées, on travaille sur le petit bot triche. Et la fais-tu que de prud’hommes. La connaissance que nous avons des localisations où poussent les espèces ciblées par ce plan national d’action n’est pas exhaustive en fait. Donc, il y a un certain nombre de localisations où on va chercher la plante à nouveau, ou la chercher pour la première fois peut-être, parce que l’habitat correspond bien à l’habitat que l’on connaît pour cette plante, et donc c’est possible. Elle soit présente dans d’autres endroits que ce que l’on a identifié jusqu’à ce jour. Et donc, le travail des botanistes débute souvent comme un peu une enquête, quoi. Première chose, ça va être d’essayer d’avoir un maximum de connaissances sur ces espèces, où elle se trouve, sur le nombre de populations, cv, sur comment se portent ces populations. Est-ce que ce sont les petites populations de grandes populations? est-ce que c’est juste trois pieds, ce que c’est une centaine de pieds de de cette espèce, ou même des mines? Le pied de cette espèce et pour travailler sur ce bilan, qu’on appelle des bilans national. La première chose qu’on fait, c’est un travail de bureau, c’est un travail, et on va chercher dans les herbiers, et puis aussi sur internet, des données. Que ce soient des données bibliographiques, par exemple dans des revues anciennes, dans des articles anciens, ou que ce soit des parts d’herbiers anciennes- certaines qui peuvent dater de plusieurs centaines d’années- sur lequel la plante aura été récoltée et sur lequel on aura des informations qui vont nous être très utiles. Et avec ces données, Elle va pouvoir aller sur le terrain et essayer de retrouver cette espèce là. Aujourd’hui donc, on est sur une espèce en particulier. On peut voir juste derrière à deux, on la voit très loin. On la devine. C’est cette grande tache vert clair qu’on voit dans les bouley. C’est le sergent technicien argentin. Espèce est endémique des pyrénées centrales. On la trouve côté français comme côté espagnol, mais nous, dans le cadre du bénin, n’a travaillé que sur le côté français. Mais on a essayé, pour faire le bilan stationnaire de cette espèce, de retourner d’abord sur toutes les stations qui étaient connues de cette espèce. Certaines stations étaient connues, on va dire, avec des données assez récentes, et puis d’autres stations ont été connues ici. Rickman ou avec des parts d’herbiers, mais sans qu’on soit retourné sur les lieux pour voir si l’espèce était toujours là et si c’était une petite station, une grande station. En complément de la phase de terrain, lorsqu’on veut enclencher des actions de conservation, on effectue des récoltes de graines. Cette banque de graines peut être utilisée pour améliorer la connaissance. Donc, on fait germer les graines pour connaître leurs conditions optimales de germination, déjà pour savoir comment elles poussent, ensuite pour disposer de plans pour de la réintroduction ou du renforcement de populations qui sont affaiblies d’un point de vue démographique, donc avec des Faible effectif. On utilise également ce matériel végétal pour faire des analyses plus poussées en laboratoire. En particulier des analyses sur la diversité génétique des populations. Pour moi, la question de conservation de la biodiversité, c’est que, pour donner une image, c’est un peu comme un mikado. Finalement, on a une espèce qui disparaît, bon, rien ne bouge, bon, ce n’était pas grave. Donc, on en prend une autre, il y en a une autre qui disparaît, il y a une autre, une autre, une autre, une autre, et puis jusqu’au moment où où ça s’effondre.
La flore des Pyrénées - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
L’ours est un mammifère qui mesure un mètre au garrot. Donc on est très loin des grizzlies américains, qui sont beaucoup plus grands et pèsent entre quatre vingt dix. Trois cents kilos pour les plus gros mâles. Il mange principalement des végétaux en trois, car c’est des végétaux qui dont il se nourrit, et il va se nourrir également de de champignons, de petits insectes, de petits animaux, parfois d’animaux plus gros également. L’ours va être principalement actif en période de printemps, été, automne et l’hiver. Il est dans sa tanière du mois de décembre à mars, à peu près. Historiquement, l’ours était présent partout en france, y compris dans les vallées. C’était un symbole fort. Dans la préhistoire, c’était le symbole le roi des animaux en fête en europe, comme on a l’image du lion le lourd. C’était vraiment ça et au fur et à mesure de l’histoire, il s’est passé un peu de droits des animaux bête de foire et au fur et à mesure de l’avancée du moyen-age, il s’est retrouvé de plus en plus à se réfugier dans les Zone de montagne de plus en plus escarpée et jusqu’à ce que au vingtième siècle. Plus que dans les pyrénées. En mille neuf cent quatre vingt quinze, il n’en restait plus que cinq. Les causes principales de diminution de la population d’ours ont été la fragmentation des habitats et la chasse à l’ours. L’ours est passé donc, sur la deuxième moitié du vingtième siècle, de d’un statut de deux d’espèces, ça a un statut d’espèce protégée. Pour des années quatre vingts, il y a eu des politiques de de l’état, en partenariat avec les collectivités locales, qui ont permis de de d’aboutir, en mille neuf cent quatre vingt seize, à la réintroduction plusieurs animaux d’ours slovènes, dans le but de permettre la restauration de la population d’ours- cette politique a été engagée depuis les années quatre vingt- ont permis aux De restaurer une population importante. On a une centaine de d’individus à l’échelle du massif, avec une croissance de population de l’ordre de dix pour cent par an. Mais la très faible diversité génétique de la population la rend fragile à long terme. Deux. Depuis les premières réintroduction, il y a eu plusieurs politiques. Qui ont visé la conservation de l’ours, porté par l’etat, par les collectivités et en partenariat très fort avec les acteurs principalement concernés des activités de montagne. Économiques et de loisirs. Aujourd’hui, on a un plan d’action qui couvre la période deux mille dix huit, deux mille vingt huit. Il y a plusieurs axes importants de duc du plan d’action. L’un d’entre eux est le suivi de la population, avec le réseau ours brun, qui est coordonné par l’office français de la biodiversité, est en relation avec plus de quatre cents acteurs : associations, éleveurs, services de l’état naturaliste, qui Collecte sur le terrain des indices de présence des empreintes des poils des crottes. Et il y a l’installation également. À différents endroits stratégiques, de photos, de vidéos et de pièges à poils également, et donc grâce à un partenariat technique avec les partenaires espagnols. Ça permet de d’estimer et de suivre la population sur l’ensemble du massif. La coordination du plan est assurée par un préfet dédié à la mission ours, qui assure la structuration des échanges. Entre l’ensemble des services de l’etat, les associations, les éleveurs et les élus locaux. L’un des axes. Important deux du plan d’action, c’est d’assurer la cohabitation entre l’ours et les activités humaines et d’assurer le maintien du pastoralisme. Pour ça, l’etat finance des moyens de protection. Des chiens d’héberger aussi, très important, et des clôtures pour pour regrouper les animaux la nuit. Et il y a également des dispositifs d’indemnisation en cas de dégâts. Parmi les partenaires importants du plan, il y a la pastorale pyrénéenne, qui est une association d’éleveurs dont les bergers d’appui oeuvre depuis plus de quinze ans pour aider les bergers du massif à protéger les troupeaux. Un autre axe important du plan d’action, c’est celui de la communication et la sensibilisation vis-à-vis des randonneurs. D’abord avec des actions en présentiel et des panneaux qui sont installés le long de deux des différents circuits de randonnée pour informer sur la présence de l’ours et sur les bons réflexes à avoir en cas d’interaction avec l’ours lui-même. Mais ça, c’est extrêmement rare. Mais mais aussi en cas d’interaction avec les patous, où il y a des réflexes. A connaître. Et des actions de sensibilisation sont menées aussi avec les scolaires, dans les écoles.
L’ours brun - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie Découvrez les vidéos réalisées par l’ENSAT, dans le cadre du Plan National d’Actions Ours brun.
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Les chabots ne méditerranée sont des poissons. Assez particulier, car ils sont endémiques de petits bassins versants connectés avec la mer méditerranée. On a deux espèces principales que sont le chatbot du l’aise et charbonneux héros. Donc, le chabot du lez est effectivement présent dans le bassin versant du l’aise, dans la région de montpellier. Le chatbot l’hérault se trouve, lui, dans les affluents du fleuve hérault, notamment la vis, la vaise et la bûche. Non, c’est des affluents qui sont sur les contreforts cévenols. Les chatbots méditerranéen et chabot du lez, chabot de l’hérault, ont la particularité d’être des petits chameaux, donc, ils font moins de dix cm, à la différence son cousin, le chabot commun. On peut atteindre entre quinze et vingt cm. Donc, on les reconnaître. On va également avoir des critères de marbrures, décolorations assez spécifiques sur le corps. Et puis, il a des petites aspérités, notamment pour le chabot du lez, qu’on appelle des spéculoos, un peu comme des petits boutons. En fait, la particularité de ces poissons, c’est qu’une vive sur les têtes de bassin, non vraiment dans les secteurs de source. Dans des milieux assez particuliers, qui sont des radiers très caillouteux, il y a besoin de beaucoup de cailloux parce que lui va se servir de ces cailloux comme des supports de reproduction, des supports de chasse et de cache également. Donc, c’est des poissons qui m’ont vraiment être cantonnés à des aires de répartition très restreinte et le chatbot a la particularité de mal nager tout en Plaqué au fond, il se déplace très peu. Ce ne sont pas des poissons qui ont la capacité de migrer, donc s’il y a une perturbation du milieu, les populations sont directement en danger. Malgré sa toute petite taille, ce poisson va se nourrir d’invertébrés aquatiques, et notamment de gama. Ce sont des petits crevettes d’eau douce qui vont lui servir de nourriture, en grande partie les Chatbots ont plusieurs prédateurs, par exemple les écrevisses américaines, qui sont des écrevisses envahissantes, mais aussi certains reptiles, des oiseaux et même des mammifères, dont notamment la célèbre loutre d’europe. Alors, aujourd’hui, les populations de chatbots, elles sont plutôt à la baisse. On le sait parce qu’on réalise régulièrement des comptages, en fait, par pêche, qu’on réalise sur des tronçons bien précis, qu’on reconduit à chaque suivi. Les chatbots méditerranéen. On les retrouve du coup, en particulier en occitanie, dans des secteurs très localisés, très isolés. Non comporte une forteresse pour stabilité, pour la conservation à long terme. Les actions pour la préservation du chatbot, elles sont de diverses natures et à la fois des actions de suivi, d’amélioration des connaissances, notamment génétiques, des actions de communication, de sensibilisation- faire connaître cette espèce, et aussi des actions, un peu plus ambitieuse peut-être, de restauration de l’habitat, de la ripisylve, des cours d’eau, etc. Il y a beaucoup d’acteurs qui se mobilisent sur la préservation du vivant des cours d’eau, que ce soit les services de l’etat, les collectivités, les associations, le monde de la recherche également. Donc, à travers un plan national d’action, c’est un outil qui permettra de mettre tout le monde autour de la table et de construire des perspectives. Peut-être meilleur pour ces chatbots méditerranéen dont les Etat de conservation et pas forcément très, très favorable à l’heure actuelle.
Les chabots méditerranéens - film réalisé par "Regards du Vivant" pour la DREAL Occitanie -
Projet 2026
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